MOU
iici. Mostarahe signifie r^liérement arabiaé;^ et l'on ne doit pas aller chercher dans cette expression le nom d'un prétendu vainqueur des Maures , comme on Ta fait jusqu'à présent.
MOUALLAKAT, s. f. (a.)
ya té
UlIxa fém. de ^^J-k^* suspendu^ participe dérivé de ^J^ être attaché, siupendu. On sous-entend devant le participe féminin arabe le substantif qasîdbt iJu^ poème, et Ton appelle ainsi les sept poëmes suspendus autrefois à la Mecque, dans le temple de la Caaba, à cause du mérite de leur composition. Ces poëmes ont pour auteurs : Amr ben Koltsoum, Amrou -'Iqays, Antara^ Harets, Lébid, Tarafa et Zoheïr.
MOUBACHIR et mubaghir, s. m. (a.) ^L^ chargea* affaires, courtier; dérivé de^U traiter tme affaire, 3« forme de ji^^ . Commissaire du Gouvernement turc dans les provinces qui dépendent de la Porte.
MOUCHE, s. f. (p.) ^j^ Insecte diptère, à ailes transparentes et sans étui, dont il existe un grand nombre d'espèces. — On trouve dans le persan , au moyen de la transposition des deux dernières lettres, le latin nUisca, d'où vient le français mouche. ■•
MOUEZZIN, s. m. (a.)
^j^j^ crieur puifiic, qui, du haut des minarets, con-