NOM
source dans une montage de i'Abyssinie, traverse la Nubie, l'Egypte, et va se jeter par plusieurs embouchures dans la Méditerranée. C'est à son débordement périodique que l'Egypte, presque toujours privée de pluie, doit sa fécondité.
NIZAM, s. m. (A.) ' >LkJ règlement^ dérivé, de JôJ arrangefr^ di$poêtr* On appelle en Turquie nizami bjédîd *>^,o^ /-LL) le nouveau système militaire créé par le sultan Sélim III, dans le but d'exercer des troupes turques à l'européenne,
pour remplacer les janissaires. L'exécution de cette mesure, suspendue pendant quelque temps, a été reprise avec succès par Mahmoud I(, père du sultan r^nant.
. NOISE, s. f. (A.) p\y querelle, contestation; dérivé de ^jU disputer, chercher querelle, 3* forme de 9 y enlever, dépouiller. — Malgré le rapprochement orthographique que l'on peut établir entre noise et les mots latins noxa {perte ^ dmnnuige)j noocius [nuisible) ou nocere [nuirh)^ la racine arabe paraît plus précise, et par conséquent préférable.
NOM, s. m. (p.) Àj nom, réputation^ renommée, — Remarquez l'affinité du persan avec le grec ovo|xa, le latin nome^^ l'italien nom^^ et surtout avec l'anglais notne, où l'on trouve exactement l'orthographe du radical.
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NOYAU, s. m. (a.) ^y noyau ( partîeulièremeDt de la datte). — Origine probable de Torthogr^phe française du mot neyau^ que les etymologistes attribueat généralement au latin imcleuB^ formé de nwx {nmac). — Le lens du lalin olfre peut-être quelque chose de pita satisfaisant ; mais comment th>uver ncy^u dans nudwiz ?
• NUQUE, s. f. (A.) ijij cavité à ia pariie^ inférieure de t' occiput, fossette du cou, nuque; dérivé deyLi creuser, — Plusieurs étymologistes attribuent au latin nueuia, diminutif de^nux (noiœ)^ Torigine du français nu^ue; mais cela ne peut être, puisque là nuque indique une partie creuse, et la noix une partie saillante. 11 est pins probable que ce mot Tient de l'arabe, dont on a négligé la dernière radicale. — Les Espagnols, les Portugais et les Italiens écrivent ntica.
ODALIQUE, s. f. (T.) ^9.^j! Iittà*alement ohamérière, composé de v>^^ ehamifre et de lu terminaison turque ^ iiq, qui s'ajoute à certains substantif pour en modifier le sens. — On se fait généralement en France une idée trop avantageuse