OUL
OC, conj. alterri. (a.) j\ Particule arabe qui remplit la même fonction que la conjonction française ou, et avec laquelle on peut comparer le latin aut, l'italien o, Tespagno! 6, û, le portugais mikf et l'anglais or.
OULÉMA, s. m. pL (a.) «LyL& pi. de f^' docte ^ savant; dérïvé de JLc savoir. On appelle ainsi en Orient les jurisconsultes et les docteurs de, la loi musulmane; réunis en corps, ils émettent des avis qui agissent puissarnment sur le conseil du sultan et les affaires de TEmpire. — Les dictionnaires français font un substantif singulier du mot ouiéma et écrivent ouiémas au pluriel; mais on ne peut dire correctement un ouiéma 9 puisque le singulie)* est aUm; ni i'ouiéma, en parlant de la réunion de ces savants. On doit toujours écrire au pluriel Us oudéma, sans faire usage de la lettre s. Il s*agit ici de représenter le mot oriental ; si Ton Jie veut pas employer la forme du pluriel arabe, rien n'empêche de se servir d'un terme français équivalent C'est en altérant ainsi l'orthographe orientale, que l'on arrive à détourner les mots de leur sens véritable; le pluriel arabe aidais écrit à tort en français aédaias, en offre un exemple. Voyez abdal.