PAR
>les tireurs à l'arc ou au fusil. — C'est aussi le nom d'une e^ce de perroquet d'Amérique.
PARA, s. m. (p.) 9jLj pièce ^ tnarceau. Petite monnaie turque, 40« partie du R'ouRovGH (J^jjà' , c'est-à-dire, de la piastre, dont la valeur yarie selon les contrées où l'on en fait usage. — =• Ce n'est guère aujourd'hui qu'une monnaie de compte.
PARADIS, s. m. (p. -a.) CT-^ir^ P'- ^^^^ ^,^^j^ jardin f verger. Ce mot, dont l'origine est persane, se retrouve dans un grand nombre de langues ; les Hébreux l'écrivaient pardès DUS , les Grecs noipàSstâoç ^ Jes Latins paradims. Au propre, il se dit du paradis terrestre, du jardin délicieux dans lequel Dieu plaça Adam et Eve, et que les Hébreux appelaient plus particulièrement éden ^ly iieu de plaisir. Les avis sont très-partages sur la position géographique du paradis.— Au figuré, on s'en sert pour désigner un état de bien-être porté au plus haut degré; dans le style religieux; c'est le séjour réservé dans le ciel aux âmes qui ont vécu saintement sur la terre.
PARASANGE, s. f. (a.-p.) * Jr^y , en persan eLw^ Mesure itinéraire en usage chez les anciens habitants de la Perse, les Arabes, et divers peuples de l'Asie; elle équivaut à trente stades grecs, ou à éirtq kilomètres environ, suivant notre système métrique.