PÈR
désignaient les vaisseaux des Francs, appelés pata4^s, et dont Torthographe présente avec le correspondant orienlal une analogie remarquable. — En arabe moderne, on
écrit (^^ .
PELISSE, s. f. (p.) ^^ i&ngue rote de iaine à l'usage des religieux, froc ' de derviche. — La pelisse d'honneur dont le sultan fait présent, en certaines occasions, aux vizirs, aux grands dignitaires de l'Empire, ou aux ambassadeurs européens, porte en arabe le nom de cril'at ILuU. , et en turc celui de QAFTÂN ^I^^-âJ, en français caftan; elle est ordinairement en soie garnie d'une riche fourrure; la pelisse plus commune s'appelle en turc kurk ol^, et en arabe FEROUET ijj9. — Chcz uous, c'cst uuc espèce de manteau d'hiver, en soie ou en laine, ouaté et fourré, à l'usage des dames. — On cite généralement le substantif latin peiiù {peau) comme racine du correspondant français; mai^il vaut mieux, je pense, adopter le persan ^^ , car il est reconnu que la mode des pelisses nous vient des peuples de l'Orient. — ^^On nomme encore peiisse ou d&iman la seconde veste, garnie de boutons et de fourrure, que les hussards portent, en grande tenue, sur Tépaule gauche.
Voyez DOLMAN.
PÈRE, s. m. (p.) .
j j^ pè^re. Le persan a pour correspondants : en grec,