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ABD ELQÂDER y^l£i\ «x^ scTviteuf du [Dieu] puissant. Émir qui jouit,' parmi les Arabes de TAfrique septentrionale^ d'une haute réputation 4e sainteté , et dont la valeur guerrière, éprouvée depuis plusieurs années par nos armes , repose sur l'entière soumission aux préceptes de l'islamisme.
ABDAL, s. m. pi. (a.) JtjL^I pi. de J-i-V '^^^pi^Çfi^h wiM à ia place de, dérivé de J^ remplacer. Les aédai sont des religieux musulmans qui parcourent le monde, sans avoir de résidence fixe. Leur princrpal but est de répandre leur doctrine et de se créer des sucpesseurs. — ^érfoi, pluriel arabe , ne doit pas prendre d'«. — Lei& étymologistes qui ont traduit Jt^l par serviteurs de Dieu n'ont nullement compris le sens . de ce mot, dont le singulier Jj Jj 6adU ne se dit pas en français. Il faut aussi se garder d'écrire apdatas, où l'on trouve une autre terminaison plurielle que rien n'autorise.
AB-ELMISC, s. m. (a.).
w'I pour ^1 père, Jt article, viL*^ musc. Graine de musc, petite fleur. qui sent l'ambre; autrement appelée am^hrette , fleur du Grand-Seigneur , ketmie odorante; plante malvacée. — Il ne faut pas écrire ateimosch, comme l'indiquent les dictionnaires, parce que le second mot se termine en «arabe par un vJ, et non par