SOU
par le Sén^al et autres pays de Guinée. — Il ne faut pas confondre Ife sens de ce mot avec celui du suivant, qui s'écrit de la même manière.
SOUDAN, s. m. (a.) Corruption de soult'ân jLLLw, titre porté par plusieurs princes musulmans. Voyez sultan. — Il est facile de découvrir l'origine de l'altération du mot arabe. L'adoucissement de la troisième radicale a fait prononcer d'abord souido/fij puis saudan^ terme qui jadis s'appliquait plus particulièrement aux souverains d'Egypte. On n'en fait plu& usage aujourd'hui, mais on le rencontre fréquemment chez les anciens auteurs français qui se sont occupés de l'Orient.
SOURATE et sdratb, s. f. (a.) ijj^ pi. w'tjj^ Nom donné à chacun des cent quatorze chapitres de l'Alcoran, dont plusieurs n'ont pour titre qu'un mot pris dans la surate en tète de laquelle il est placé et qui n'oflre, à cause de son, isolement , aucun sens raisonnable au lecteur européen. A la suite de ce mot se trouve indiqué le nom de la Mecque ou celui de Médine, ainsi que le nombre de versets contenus dans le chapitre.
' SOURDRE, V. n. (a.) j^>^ émaner 9 tUcauiery en parlant de l'eau qui sort de terre ou par Te creux d'un rocher. — Au figuré, êourdrc