SUN
quand il se rapporte à une femme; par exemple : jLkJL Jj^ae^ iô sultofi Mahmoud, et ^LLL* ^U ia suita/ne Aîcha. — Comme le pouvoir temporel du sultan est absolu, on dit quelquefois par allusion, en finançais, d'un homme hautain et iyrannique : M fait ie sultan. Cest encore un terme qui s'applique par plaisanterie à un homme qui entretient plusieurs maîtresses à la fois. — De ^;LLL (prononcé soutt'ân en arabe, el suif an en turc) vient Tadjectif arabe ^LkL souifanyy^ qui veut dire impériai et désigne une monnaie d'or, appelée ' vulgairement sultani, et qui a cours en Egypte, en Turquie et dans les Etats barbaresques. Avant la prise d* Alger par les Français, le sulta/ni dont on se servait dans la r^ence valait 8 francs 37 centimes, et se divisait en deux wcs's' sodlt'âny ^iLLL (pour ,^3^) J^J ou demir suiumis, et en quatre roub'atsoult'Any JUaJL Liu. ou quarts de sultani, v
- SUMAC, s. m. (A.) Jfi^ Nom d'un arbuste dont les Orientaux cueillent le fruit pour en faire du vinaigre, en l'infusant dans de l'eau chaude qui prend alors une teinte vermeille, à cause de la couleur de ce fruit. — On se sert aussi du sumac dans la préparation du maroquiiï.
SUNNET ou SOUNNAT, s. f. (a.) À.i^ toi, règle; dérivé de ^J^ institua, établir, — On