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forme, suivant la pcfsitioa qu'elles oeoupent dans les mots, à l'instar des. lettres arabes ; elles se traceiit et se lisent par colonnes Terticales, en eoniiaen(ant par la gaubbe, et présentent avec récriture chinoise, composée de groupes ou signes idéographiques placés les uns au-dessous des autres, en commentant par la droite, un contraste sem* blable à celui qui existe entre le frauf^s et Tarabe. De plus, les livres tatars publiés en Chine ont la marge en dedans, selon l'usage du pays; et comme les pages ne.sont imprimées que d'un eOté, elles se trouvent alors réunies à l'endroit de la tranche et portent une indication commune à deux pages à la fois.
TAUREAU, %M. (a.) sy mate de la va>che, taureau; dérivé de jl^ ^élanctr avec cqUt^ au impétuo^iU, Quadrupède ruminant, plein de vigueur dans sa jeunesse, et qui, après avoir été châtré, porte le iiom de ^oeuf et sert à l'agriculture, — La coutume de faire combs^ttre des hommes eontre des taureaux, introduite en Espagne par les Maures, s'est copservée jusqu'à présent, — C'est probablement à l'arabe qu'il con* vient de rapporter le grec xwf^c et le latin taurue^ dont, le sens est le même.
TCHAOUCHE, s. m. (t.) ^j^L^ ftùiêrier turc. Le chef des huissiers, nommé tchaauche éachi (,c^L? c/b'"-?^)^ ^^ chargé d'aller
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aiKtarant des amhaoïkdmirs européena et de léi introduire auprès du sultan; c'est à lui qu'est eonflée la garde des sceaux du trésoi^ publie, ainsi que TeKéeution des sentences du grand yizir. Il porte à b main une longue baguette d'argent^ eomme insigne de àôn autorité. ~ Depuis la réforme militaire en Turquie, on appuie aussi tchaou^ un sergent d'infanterie, et éach tehaauch»^ le sergentHniûor. Yoyes le liictionnair» UiTc^fraaiçaig de M. Biasefai: -** La transcription cMoaux^ donnée par les dietionnairea français, est trop éloignée de l'orthographe turque, pour donner une idée de la véritable prononciation.
TCHORBÀDJI, a. m. (t.) ^^pf^ fÊmur ou ihnfwur (h soupir; composé de bj^ pour Uj^ aotipe, potage^ pris du verbe arabe ^ji* àùiiFôf àumm^ (en latia saréete)^ et de la terminaison turque ^ qui sert à fmmer les noms de métier. «-**0n appelait autrefois iàkorbadji le commandant d'une cohorte de janiasairos, parée que dans ce corps les fonctions les plus estimées Paient en rapport direet avec celles de la cuisine; aussi chaque compagnie, dans les marches solennelles, avait^Ue soin de porter avec elle ses marmites; sur le champ de bataille, c'eût été le comble du déshonneur que de les laisser tomber au pouvoir de rênnemi. Quand les janissaires voulaient témoigner