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mauvaise part, au lieu de surcharger : accabler de travail^ d* injures; et en bonne part, comme synonyme de comifier: accabler de biens, d'honneurs, etc.
ACHETER, V. a. (a.) ^^,^;::^t 8* forme de ^j^ acheter et vendre. --Le radical arabe offre un sens plus étendu que le \evhe acheter ; on peut le rendre par trafiquer. — En Turquie, le mot l^t ichtirâ [achat) signifie aussi les céréales que plu« sieurs provinces sont tenues de livrer au sultan, et que celui-ci revend ensuite à son gré, après les avoir achetées à vil prix.
ADJEM-OGHLAN , s. m. (a.-t. ) Mot composé de a^ étranger (ar.), et de j^jl jeune homme, garçon, en turc. Ce terme désigne les -élèves d'équitation attaché^ au séraï du Grand-Seigneur ; on les appelle ainsi, parce qu'on les choisit parmi les enfants étrangers à la nation turque.— Les dictionnaires franf;ais donnent azamogian, mais Torthographe indiquée cidessus est plus régulière, et, par conséquent, préférable. Ecrivez, au pluriel, des adjem-oghicms.
AFFLUER^ V. n. (a.) Jiâ. s'am^asser et couder abondc^mment (comme le lait, Teau, ou tout autre liquide). — Au figuré, se rétmir en grand nombre (se dit du peuple, de la foule); ex.: ^^-LâJI Jâû. »JJû Hy a chez iui affluence de monde; il
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y a fouie chez 4ui, — On trouve sans doute dans la langue latine le verbe affluere, formé de ad (vers) et fiuere {coûter)^ auquel se rattache le français affluer. Toutefois, il n'est pas indifférent de rappeler le radical arabe J^> qui, dans sa simplicité orthographique, présente une analogie de signification assurément digne d'être signalée.
AGACER, V. a; (a.) vj>^l /!• forme de w^a^ exciter, irriter. C'est une onomatopée qui se dit en français, au propre, comme : agaoer un animai; agacer les rwrfs, les dents; et au figuré , dans ie sens à'attirer à soi; ex. : les femmes agacent par des paroles, des gestes, des regards. — Le mot français se forme en changeant la lettre ^ en g, permutation qui n'est qu'un adoucissement de la lettre arabe. — Il est bon de remarquer, en passant, que Je
substantif agacement ne s!emploie qu'au propre, et agor-
cerie au figuré.
AGHA, s. m. (x.)
li\ seigneur, maître, en parlant d'un chef militaire; pour les fonctionnaires civils , on se sert ordinairement du mot éfenâi ^JJil. — On appelle en Turquie le chef des eunuques noirs ^c^Lcl j^y-, c'est-à-dire agha des fiUes; les officiers de la cour du sultan, aghas deVétrier JT^ !xt >^^^,—: Autrefois le titre A' agha était par-