AMB
AMAN, s. m. (a.) ^jUI séeuriUy protection^ dérivé de ^^1 être en sûreté^ sans crainte. Ce mot nous est devenu familier depuis la conquête de l'Algérie. Demander faman , c'est se soumettre au vainqueur, en implorant sa clémence ou en ré* clamant un sauf-conduit.
AMARRE, s. f. (A.) s\y sorte de corde; J^î serrer une corde. — Amarre $e dit du cordage qui sert à fixer un navire ou à l'attacher à un autre bâtiment. — Le terme arabe s'applique au français plus exactement que l'expression latine ad mare^ dans laquelle on a cru reconnaître quelque rapport avec amarre*
AMBASSADE, s. f. (a.) s^Iju) I Nom d'action de la 7« forme de sj^ envoyer. — Ambassade répond assez exactement au substantif arabe, pour l'orthographe et la signification; et il n'est guère possible, quoi qu'en disent les lexicographes, d'admettre une autre étymologie.
AMBRE, s. m. (a.) j^ Substance odorante et inflammable, dont on fait des électuaires. Il y en a de deux espèces : l'ambre jaune ^ ou succin , et l'ambre gris. Ce dernier est particulièrement estimé des Arabes, des Persans et des Turcs, qui l'emploient avec le musc et l'aloès dans leurs parfums. — En