‹ Glossaire des mots français tirés de l'arabe, du persan et du turc ... précédé d'une méthode simple et facile pour apprendre à tracer et lire promptement les caractères arabes, persans et turcsChapitre 28 sur 173 · AMI · texte numérisé non relu

AMI

français, on dit au figuré, en parlant d'un homme rusé ,

adroit : i4 est fin comme fa/mére,

AMBRETTE, s. f. (a.) Racine j^ amér^ Nom de la ketmie odorante , parce qu'elle sent Tambre. On Tappeile encore ab-elmisg ou père du muse, et fleur du Grand^Seigncùr , Les Orientaux recherchent sa graine et la mangent souvent en prenant leur café, pour lui donner un goût plus exquis. '

AMER, ÈRE, adj. (a.) y rude, aeerhcy désagréaMe au goût ^ en parlant d'un fruit, d'une herbe, etc. Au figuré, dotdoureux^ triste^ affligeant. —Du superlatif J^l vient sans doute le latin amortis {amer). — amertume, s. f., se dit, au propre, de l'acre té d'un suc, d'un fruit, etc.; et, au figuré, de la mauvaise humeur, de l'afflictibn de l'esprit. — C'est à la même racine qu'il convient de rapporter le substantif ^ MTBRHE. Voyez ce mot.

AMIRAL, s. m. (a.) j^\ commandant, dérivé de j^\ commander. Remarquez l'emploi de l'article Jl après j^t pour former amir ai (amiral) , bizarrerie que l'usage a consacrée. Cette irrégularité est d'autant plus étrange, que, pour les autres mots tirés de l'arabe, c'est toujours l'article qui précède; ex. : adaméict atcohot, atcâvct etc.-- En arabe.

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j^\ suivi de l'article exige un complément. On dit: a^îR ALDJOUTOÛCH (A^rr?^L^' c^e/' ou commandant deê troupes; AMÎR ALMOUlklINÎN ^j/rô^'^' comm>andant des croyants , dont on a fait par corruption mibamolin. Voyez ce mot. — Amirai ne se dit que du grand officier des armées navales. — Voyez émir. — L'expression amîr albah'r^^'j-m»! chef de la mer est celle qu'on aurait peut-être^dû conserver dans notre langue, puisque le' second mot est nécessaire pour déterminer le sens, du premier.

AMPUTER, V. a. (A.) ^1 couper, retrancher , 4" forme de^, même signification. —. Les mots latins putare, a/mputare^ qui ont servi d'intermédiaires au verbe français , remontent probablement au radical arabe.

AMULETTE, s. f. (a.) a3Usv pL JA*:^\oi3Jet porté, àémé de J^av porter. Médaille, inscription, talisman qu'on attache au cou, au bras ou à ses vêtements , pour être préservé de tout maléfice. Les Orientaux ont la plus grande confiance dans la vertu des amulettes. — C'est à tort que plusieurs dictionnaires donnent à ce mot le genre masculin; il est du féminin comme son correspondant arabe.

ANÉMONE, s. f.. (A.) ^1^1 formé dé l'article Jl et de ^L^xi délicieux^

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