ARR
Reemnaisiance. Les pèlerins musiilmans viennent y faire leurs dévotions dans ]e mois consacré à la visite des lieux saints.
ARCHE, s. f. (a.) ^j& construction, édifice (particulièrement en l)ois, comme Tarcbe de Noé).-^ Le mot français semble calqué sur la racine arabe, à laquelle on peut paiement rapporter lé latin arca , pris dans le qnéme sens.
ARRHES, s. f. pi. (A.) ^«y^ argent donné comme ga>ge d'un marché conclu, et que le déposant perd s*il vient à se rétracter ; dérivé de s^^ donner un gage ^ de$ arrhes, — Comparez avec ce mot , qui existe aussi dans la langue hébraïque , le grec àppo^ùv et le latin arrhaho, — Arrhes ne se dit qu'au pluriel en français.
. ARRIÉRER, V. a. (a.) ^' (2* forme de^!) vaettre en arrière, différer, — Les étymologistes attribuent au latin l'origine de ce verbe ; ils prétendent que arrière et arriérer proviennent de la réunion de la préposition ad [vers] à Tadverbe rétro (en arrière). — La racine arabe n'es|:-elle pas plus satii^ faisante?
ARROBE, s. f. (a.) Jl article, ^j quart. Poids de 25 livres, usité en Espa« gne, en Portugal, et autrefois dans le midi de la France.
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— Varroie est, «omme le prouve le radical arabe, le quart du quintal ^ qui vaut lOOJivres.
ARSENAL, s. m. (a.) jt^ maison, L&lw> de fairieation; lieu où Ton fait et conserve toute sorte d'armes. Les Turcs disent Aili-^* ou iiLoy\ qui n*est, comme le français, qu'une altération sensible des deux mots arabes, -r Tarsianatus , en latin du moyen Age, et arzanà, mot italien employé par Dante , témoignent assez en faveur de la source orientale du mot arsenal y que les étymologistes ne nous expliquent pas d'une manière satisfaisante. Les uns Tattribuent au celtique, d'autres au latin. D'après Botste, arsenal vient de arx navaiis; l'analogie des deux expressions' me paraît, je l'avoue, assez difficile à constater. Quel motif peut donc lui faire tlonner la. préférence à l'orthographe arcenai?
ARSENIC, s. m. (p.) ^j\ orpiment, arsenic jaune, mot usité également chez les Arabes, et qui, précédé de l'article Jl (^j^l ), a servi sans doute à la transcription grecque dont nous avons fait arsenic. — Les étymologistes se sont trompés, je pense, en disant que arsenic vient de aptiYiv mâie, fort, et vtzKv vaincre, dompter, à cause de la propriété vénéneuse de cette substance; on n'y doit reconnaître qu'une analogie d'orthographe avec l'adj. à/5<rev.y.ôc, îi, &v,