‹ Glossaire des mots français tirés de l'arabe, du persan et du turc ... précédé d'une méthode simple et facile pour apprendre à tracer et lire promptement les caractères arabes, persans et turcsChapitre 45 sur 173 · BRE · texte numérisé non relu

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çais ont fait haurrique^ qui désigne aussi la femetie de i'ânc ou une mauvaise jument. — Plusieurs étymologistes attribuent Torigine de ifourrique au grec Tni^pt^oç Irotix), à cause de la couleur ordinaire de Tâne; mais les Espagnols, de qui nous tenons ce mot, ont eu des rapports si intimes avec les Arabes d'Afrique , que le nom de la jument de Mahomet n*a pas dû leur être étranger, et Ton peut en conclure que, par une allusion maligne à la miraculeuse monture du Prophète, qui n'avait employé qu'une nuit a son grand voyage, ils ont ainsi qualifié ranimai de Tespèce inférieure au cheval.

BOUZA, s. m. (T.) »;^j Breuvage fait de millet bouilli dans l'eau, et particu^ lièrement estimé des Turcs. — Les dictionnaires français donnent hosan; mais c'est une transcription vicieuse que l'on ne doit pas adopter.

BREVET, s. TO. (a.) i*^y> pL O'^j'^ difiâms qui confère un privitége, un droite une grâce, etc., dérivé" de t^ être exem^pté, af^ franchi, — Ce n'est pas l'adjectif latin érevis qu'il faut considérer comme Tétymologie de érevet^ ainsi que le prétendent la plupart des lexicographes , séduits par l'apparente analogie de hrevis {bref)' avec le mot français : le radical arabe nous oflre une définition plus claire et plus satisfaisante.

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