CHI
force y énergie. En voici un exemple, où le mot ^S [baUô) se trouve également employé: ^^yf^ ç^ 3^ sj:^I^I wJUl* ^Ij-^j^ v:)^-? «H lanç^ avec la 4AAc(MM de l'éloquence la haiAe du discours dans le manège de rélocution. !>-- Les renseignements qu'on lit ici sur l'origine du mot chicane sont extraits d'une note fort intéressante, publiée par M. Quatcemère dans sa traductipn de Y Histoire des Sultans mamtouks de VÉ^ gypte, tome I*, l" partie, pages 121 à 132, — Je n'ai ce* pendant pas rencontré* de phrase orientale où chicane signifie, comme chez nous, dispute^ otjectian vétU- .ieuse^ en matière de jeu ou de procès ; mais on sait que le jeu fait souvent nattre des querelles, et l'on aura donné le nom du jeu lui-même aux contestations qui peuvent en être la suite.
CHIFFRE, s. m. (a.) y^ vide^ nom primitif du zéro, qui, n'ayant aucune valeur par lui-même, décuple celle du chiffre placé à sa gauche. Par extension, ce mot désigne d'une mai^ière générale les autres signes de numération. — L'introduction des chiffres arabes en Europe ne date que du règne de Cbarlemagne; ^vant cette époque, on se servait de caractères romains pour exprimer les npmbres. — C'est aux Indiens que les Arabes ont emprunté les signes qu'ils emploient aujourd'hui en remplacement de leurs lettres,
qB
dont ils faisaient autrefois usage dans leurs relations
commerciales, à l'instar des Hébreux et des Grecs.
CHHTE, s. m. (a.)
^y^ sectaUur^ dissident^ partisan de la morale d'Ali; épitbèite applicable aux Persans. Le peuple turc , attaché au dogme traditionnel des paroles et des actions de Mahomet, prend la qualification de sunnite. Voyez ce mot.
CHIMIE, s. f. (A.) L^ Art d'analyser et de recomposer les éléments des corps, afin de reconnaître leurs rapports et leur action intime. — C'est à la chimie que Tindustrie française est en grande partie redevable de ses belles découvertes. — Xi^ficcœ, tiré du verbe x*<»> fondre y est ordinairement , et. avec raison , donné comme la source de chimie; cependant comme le mot arabe, adopté par les Persans et les Turcs^ remonte aussi à une époque très-reculée , et que d'ailleurs, précédé de l'article Jt, il sert à former adchimie^ on peut citer l'analogie qu'il oflre avec le grec.
CIBLE, s. f. (A.) ^iJ^ Point qui indique la position géographique du temple de la Mecque , ou de celui de Jérusalem , et vers lequel se tournent les Musulmans pour faire leurs prières ; par extension, if ut qu'on se propose, qu'on a en fa^^e de soi (^L-5). — L'expression ciMe^ qui reproduit exactement l'orthographe arabe , ne se dit chez nous que du