COP
.COMME, adv. de comparaison (x.j
L/ formé d^ ^ cvMitme» adt, piréflxe, et de l> ce qui^ ce que. — ^tiette étymologie n'eit-elte pa» plas probable qve: ftM^ iwodù^ dont les lexicographes oxA ttrë Tadm^bê comme? — Les lUiNens, doubla langue se rapproeheda latin bien plus que la nôtre, ont corne, qui ne paraît guère formé de gtio modo; les Portugais et les Espagnols se servent de com4>: il est donc possible que, pour ees peuples aussi bien que pour nous , le terme arabe ait servi de type.
CONTRÉEy s. f; (A.) jki plur. jLkil , région, pay^ d'itne assez vaiste étendue.', — Au moyen de Tinterealation d'un n euphonique enti:^lès 'deux premières cuDsonnes arabes, on obtient le stib-t stantif «^n^^, que lesi^tymolotipistes rapportent au parV tlcipe passé l9iin "eùnPrueta (soils-<entendu re^fo). COPTE, s. et adj. des 2 g. (a.) Ja-J> Copte, Égyptien y dérivé de i^^ Egypte,, appelée aussi Misn^^ par les. Arsèes, les Persans et les Turcs. Hoffl des Chrétiens originaires de la Thébaïde, dans IaHaiile*£gypte, et atta<;hés à la doetrine d'Eutychès^ hérésiarque du v* siède, qui ne reconnaissait en Jésus- Christ que la nature divine. Leurs prêtres sont mariés et relèvent d'un patriarche. -^La langue cfq[>te, ancienner ment parlée dans TÉgypte , n'est plus en usagé autour-