DAM
CUMIN, s; m. (à.) j^ Plaûte omb^llffière, qui a beaucoup de rapport avec Tanis et fournit uoe graîâe employa souvent «vecssccès
pour faciliter la digestion. ^'^ * *^^
GUÏICUMA, s. m. (a.) S^ sdfran des Indes , planta Tiyace dont la racine y de * couleur jaune, est d'un fréqùenC usage en mddëeîne ^ pour la teinture.
CUVE, s. f. (A.) w>jâ=> vase de fomne rende ^ fins large que profond. — La cuve^ composée de douves et de cercles, n'a qu'un seul fond; on l'emploie pour fduler le raiain, faire la bière, etc. — Le mot arabe peut aussi bien servir à désigner une coupe, et une mve^ que l'expression latine eupa^ appliquée par les élymologisteç aux deux n)ots français. , . ,
DAMAS, n. pr. (a.) jj^ji^j Nom d'unp ville très-ancienne et très-célèbre, capitale de la Syrie; résidence d'un pacha. Assiégée et prise nombre de fois par divers peuples, elle fut enfin conquise sur les Mamlouks, en 1516, par le sultan Sélim, et depuis cette époque elle appartient aux Turcç. Elle
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est particulièrement renommée pour la finesse des lames d'aeier et la beauté des soieries auxquelles die a donné son nom. «-De Tadjéctif dimaghqt JLiu«^, transformé en da/masclne ou dasnasquiny vient le verbe français DAMASQUINER, incruster des filets d'or ou d'argent dans une lame d'acier. — Lorsqu'on veut parler de la fabrication d'étofles semblables à- celles de Damas, il faut se servir du verbe damasser.
DÉ, s. m. (a.) 3^ jeu^ éadinage^ jeu de hasard; origine de l'italien dadoy d'où le français dé (Ajoiier). — Le dé à jouer est un petit cube d'os ou d'ivoire, à faces marquées de points, depuis un jusqu'à six^ dont l'usage est très-répandù parmi les peuples orientaux. — Les étymologistes indiquent le latin digitale comme racine de dé à «oudre et de dé à jouer; cependant il n'y a guère que le premier mot qui puisse venir par abréviation de digitale dont on aurait conservé seulement la première et la dernière lettre. Quant ^u dé à jouer (en latin tessera)^ il est évident que, malgré l'analogie de son orthographe avec celle de dé à coudre, il appartient à une autre racine ; et c'est l'arabe qui la fournit. — On croit que le jeu de (dés fut introduit en France vers la fin du xii* siècle.
DÉBILITER, V. a. (a.) J^^' affaiblir, rendre malade. — On peut facilement re-