FON
Cour musulmane. Le» fkmans donnés par le Grand-Sèigneur sont ordinairement revêtus de sa signature autographe, appelée crat't'i caiRfP v^j^ ^ écriture nabiôj et portent en tête leT'ouGHBÂ ^j^\ sorte de moDOgramme ou cachet composé des noms et des titi'es du souverain. C'est surtout pour les firmans concernant les provinces que la formalité du t'attghrâ est nécessaire; quant aux arrêtés relatife à Tadministration intérieure de la capitale, la signature d'un ministre ou d'un membre du divan suffit en pareil cas. — On appelle aussi firman Tant torisation écrite, accordée à des marchands européens, de se livrer au commerce dans les contrées de l'Orient.
FOISON, s. f. (p.) ^jjji, abondance, multitude. — Faisan ne s'emptoie guère en français que dans cette locution adverbiale et familière : à foison , pour dire : en gra/nde ifuantité. — FOISONNER , V. n. > devenir péus naméreu^ ou pita voiumineux.^ répond au verbe persan ^^jj9 aufffnenter,
FONDIQUE, s. m. (g.-a.) j|,.xLi (Isité particulièrement en Barbarie , dans» le sens de iiàteHerie, maison commune de négodantSyêntrepât de marcha/ndises. C'est de là que tes Portugais Ont pris , aifcmdega^ et les Italiens fandaca. — Le mot arabe n'est pas cependant la racine propre; c'est une imitation d'un terme grec , composé de Vadjectif neutre nuv tout , et du