‹ Glossaire FribourgeoisChapitre 133 sur 160 · TOR · texte numérisé non relu

TOR

TORCHE, 8. f. -- Nous appelons, dans la Snisse rom. , torche : 1^ un hachis auquel on donne cette forme et dont le milieu se compose d'œufs battus ; 2* une sorte de coussinet que nos femmes se mettent sur la tête quand elles portent des fardeaux. Aucun dictionnaire n'admet le mot torche dans ces deux acceptions.

TORCHÉ, part. — On peut dire : Cet ouvrage est mal torché (grossièrement fait); mais on ne dira pas: Cette femme est mal torchée, mal ficelée ; D. mal mise.

TORCHÉE, s. f (p. f.) Volée de coups. Cependant torcher peut se dire dans le sens de battre (il est très-fam.) Torchonnée n'est pas plus franc, que torchée,

TORCHON, s. m. — P. un torchon de paille; D. un bouchon de paille. De làTexpreBsion bouchonner: Ronchonner un cheval (le frotter avec un bouchon de paille). Cette sorte de bouchon que Ton met au bout d'un bâton aux extrémités d'une propriété, pour indiquer qu'il est défendu d'y passer ou que les fruits en ont été saisis judiciairement, s'appelle brandon et non torchon ; de là l'expression : brandonner un champ.

TORCHONNÉE, s. f. (p. f.) Voy. Torchée.

TORCHONNER, v. a. (p. f.) a à peu près chez nous le • sens de cochonner. Dans les cantons voisins, il sign. frotter avec un torchon,

TORNALETTE, s. f. (p. f.) Tourelle, et quelquefois clocheton.

TORTILLER (SE), v. pron. — P. elle marche en ^e tortillant ; D. ... en tortillant des hanches (Acad.).

TOUCHER (SE), v. pron. — P. nous nous sommes touchés ; D. nous nous sommes pressé la main. — P. on les a réconciliés et ils se sont touché la main ; D. ils se sont donné la main. — On peut dire : Touchez là, l'afifaire est faite.

TOUPELET, s. m. (p. f. — Dér. de l'allem. Tœpflein,

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