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AS80T, A8SAU, s. m. (T. pat. — E.) Toit à porc». Voy. ^Boiton:
ATRIAU, 8. m. (T. s. r.) Sorte de sancisse plate entourée de créfrine. L^A^adi nons donne, dans ce sens, le ûiot crépinette (?),
AUSSI, éonj; -* P. mdî aussi je ne le croîs pas (germ.) ; D. moî non pins je ne le crois pas. Aussi ne s^emploie ATec la négation qne qnand celle-ci est en rapport avec nne proposition affirmative : Je vais an sermon,, n'y viena-ta paaanssi? •
AUTRE, adj. — P. qnelqn'an d'antre, quelque chose d'antre, rien cfantre, personne d'autre ; D. quelque autre^ quelque antre chose, rien autre^ personne autre.
AVANTAGE (A L% loc. adv. — Cette expression, si usitée partout, n'est consignée dans aucun dictionnaire. Il nous paraîtrait plus rationnel de dire : A Tavantage de vous revoir.
* AVEC, prép. — P. je vais me promener , ^endrez-voua avec (germ'.) ? D. . . viendrez-vous avec moi ?
AVIS, s. m. — On dit fort bien être cTavis : Je suis d'avis qu'il parte sur-lechamp. Mais on ne doit pas dire : n m'est d*avis (ni m^est avis^ qu'il parte.
* AVOIR, V. a. — P. c'est moî qui l'a dit ; D. c'est moi: qui l'ai dit. — P. oh àvez-vous votre canne ? D. oh est votre canne ? — P.*qui veut avoir ces cerises ? D. qui veut ces cerises ? On remarquera facilement des germanisme* du» ces trois phraMS.
BACHE, s. m. (T. s. r.— Eu allem. Batzèn). Notre ancienne monnaie suisse valant environ quitize centimes. Le boche ou baijs, était de quatre cruches (ereutzer), le crtiche de deux rappes (Rappen) et demie.