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dans le sens de bie?is communaux, et moins encore dans celui de latrines: D. je jonis des commnnaux. Fartes vider les latrines. — Nons employons aussi improprement , dans ce dernier sens, le mot galerie.
C0MPARAI8SANCE , s. f. (p. f.) P. nous aurons une comparatssance (ni une parctissance) devant le jn^e de paix; D. nons aurons une comparution. Qaelques-uns disent contparition (v. fr.). Le mot comparuti<m a donne naissance aux barbarismes apparution et disparution que nous employons pour aparitimi et disppan'tion,
COMPARER, v. a. — P. on ne peut comparer le vice à la vertu ; D. ... avec la vertu. — P. comparons les œuvres de la nature avec les ouvrages de Thomme ; D. . . . aux ouvrages de Phomme. — Voy. Acad. an mot Comparer,
COMPARITION, s. f (pr. vie. et v. franc.) D. comparution, Voy. Comparatssance,
COMPÉTENCE, s. f. — P. cela n'est pas dans sa compétence; D. ... de sa compétence.
COMPOTE , s. f. — Ecr. compote et pr. compotte. — P. une compote aux poires; D une compote de poires. ^^ P. de la compote (aux choux) ; D. de la choucroute. — Voy. le mot Checroute.
COMPTANT (AU), adv.— P. je Tai acheté (payé, vendu) au comptant ;J), ... acheté comptant (Acad.).
COMPTER, V. a. — P. je compte que vous travaillez bien; D. je présume, j'aime à croire que vous travaillez bien. — P. je comptais de vous y voir ; D. je comptais vous y voir. — P. c'est un héritage qui compte au piquet (T. s. r.) ; D. c'est un héritage considérable. — P. voilà un dîner qui compte au piquet; D. voilà un excellent dîner.
COMTÉ (LA) - P. il habite la comté de Neuchâtel ; D. le comté de Neuchâtel. Comté était encore féminin au XVir siècle.
CONDITION (A), loc. conj. — P. à condition que vous
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me le rendiez; D. ... que vous me le rendrez. Cette loc. n^est jamais saivie du snbj.
OONDUIBE, V. a. — P. oh. le conduirent-U^ ? D. oh le condniBirent-il ?
CONDUITE, 8. f. — Sagesse, prudence. P. 9 me faut une personne de conduite; D. une personne qni ait de la oondnite.
CONFISSEUR, s. m. (pr. vie. — Ane. orth.) Eer. confiseur et pr. cmfizeur.
CONJOINTEMENT, adv. (pr. vie ) Ecr. et pr. conjointement.
CONNAISSANCE, s. f. — > P. je ne suis plus en connaissance avec eux ; D. je n*ai plus de relations avec eux. — - P. notre bonne a une connaissance; D. ... a une inclination (fam.).
CONNAITRE, v. pron. et imp. — P. mon pauvre père s'est connu jusqu'au dernier moment ; D. ... a eu sa connaissance. — P. il se connaît facilement que tu as pleuré ; D. on voit fort bien que tu as pleuré. — Voy. Tâbl. des Oerm.
CONSENTANT, adj. — i?n étes-vous consentant ? ne peut se dire qu*en T. de pratique.
CONSENTIR, V. n. et a. — P. je consens à ce qu'il parte ; D. je consens qu'il parte.
CONSÉQUENCE, s. f. — P. je lui ai fait un cadeau de peu 3e conséquence; D. ... de peu de valeur.
CONSÉQUENT, adj., sign. : qui agit conséquemment ou qui tire à conséquence : P. c'est une affaire conséquente ; D. c'est une affaire importante. — P. il jouit d'une fortune conséquente; D. ... d'une fortune considérable.
CONSOLABLE, adj., ne se dit guère que des personnes : P. son chagrin n'est pas consolcAle ; D. il n'est pas consolable dans son chagrin. L'Acad. donne l'exemple : douleur inconsolable.
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CONSULTE, 8. f. (v. fr.) P. il y aura oe soir une eonsiUi€ (de médechiB) ; D. il y aura une oonsnltatioiL
CONTRE, pn'p. — P. je reviendm contre deux henres (genn.) ; D. vers deux heures. •— P. j'irai contre BoUion ; contre la Grnyère (germ.) ; D. je prendrai la route de Bollion, j'irai à BoUion, etc. — P. quand on aime quelqu'un, on ne doit pas parler contre; D. ... on ne doit pas en médire.
CONTREDIRE, v. a. - P. tous me contredites toujours (Franc, pop.) ; D. vous me eontredisea toiûonrs.
CONVENIR, V. n. — P. nous avons convenu de lui ëerire ; D. nous sommes eonvenns ... Convenir, avec avoir, sign. être convenable^ et avec être, tomber cPaccord: Cette maison nous a convenu et nous sommes convenus de l'acheter.
CONVOQUER, V. a. — P. convoquer sur tel jour; D. convoquer pour tel jour.
CONVULZION, s. f. (pr.. vie) Ecr. convulsion et pr. conmUcion.
COPIEUR, s. m. (p. f.) P. un copieur de musique ; D. un copiste de musique.
GORÂILLE , s. f. (p. f.) P. de la coraille de veau, de b(euf ; D. du poumon dfe veau, de bœuf. En vieux français, coraille sig^fiait cœur.
CORÂUI^ ou KORAULE, s. f. -^ Ancienne ronde fribourgeoisd, accompagnée de couplets qui se chantent en chœur. Des savants font dériver coraule du grec xoçiveêtf avkti danser an son de la flûte: mais ne dériverait-il pas plutôt du latin corolla, dimin. de corona^ couronne ?
CORBEILLE, s. f. — - P. une corbeille à lessive ; D. une manne. Manne^ panier d'osier plus long que large, qui a une anse i chaque extrémité, et où l'on met du linge, de la vaisBclle et d'autres objets (Acad.).
CORBET, s. m. (p. f. — T. pat.) D. serpette, s. f.
CORDETTE, s. f. (p. f.) Dimin. de corde; D. cordelette: Un paquet de cordelettes.