GOB
GORDRE, V. a. (p. f. — T. 8. r.), exprime la satisfaotioii qu'on éprouve du bien qui arrive à quelqu'un. P. il a obtenu cette place, je la lui cords bien; D. je m'en réjouis, je l'en félicite, il Ta bien méritée, ete. Ce mot, qui paraît être un diminutif i' accorder, remplace très-bien le g^rmen des Allemands, qui n'a pas d'équivalent en français.
CORNER, V. a. — P. ce taureau est dangereux^ il corne; D. il donne ou frappe de la corne. Corner est aussi vaudois dans ce sens (01. vaud.].
COTÂIRU, s. m. (p. f.) Larve du hanneton, ou ver-blanc.
COTES, s. f. pi. — P. un plat de côtes; D. un plat de cardes de bettes ou de poirée.
COTER ou COTTER, v. a. {p. f.) P. cOler un arbre , un mur; D. accoter ou étayer un arbre, etc. — P. une cotte ; D. une étale, ou un étai.
COTONNE. s. f. (p. f. — T. s, r.) D. cotonnade ; Dix aunes de cotonnade.
COTSON, s. m. (p. f. — T. pat.) P. j'ai un enver au coison\ D. j'ai un clou i la nuque.
COTTE, s. f, (p. f.) Voy. Coter,
COTTÈRE, s m. (pr. vie.) Ecr. cautère et pr. côtère,
COU, s. m. — P. mon mal de cou m'empêchait de parler; D. mon mal de gorge ... On confond généralement ces deux expressions. Un torticolis est un mal de cou ; une estspUna^fme est un mal de gorge, — P. le cou-du-pied ; D. le cou de-pied. — On dit le cou on le goulot d'une boutotHe.
COUANE^ s. f. (pr. vie.} Ecr. et pr. couenne : Couenne de lard. — P. la couenne du fromage; D. la pelure.
COUCHER (SE), V. pron. — P. allons coucher ; D. allons naa» coucher.
COUENNI, s. m. (6r.) Nom donné dans les scieries aux deux ou aux quatre planches latérales d'une bille.
COULEUR) s. ft — P. il m'en a dit de toutes les couleurs ; D. il m'en a dit de toutes les façons.