‹ Glossaire FribourgeoisChapitre 91 sur 160 · PAS · texte numérisé non relu

PAS

PASSAGES , adj. — P. oe n'est pas nnt me trèsptxsfagère (fr. pop.) ; D. ... très-paBBante. (Acad.].

PASSÉ, s. m. — P. ce n^est plus eomme du passé; D.... comme par le passe.

PASSER, y. a. et n. -> P. il a passé deux henres avant que de pouvoir sortir de cet embarras ; D. il a été deux heures à sortir de cet embarras. — P. auras-tu bientôt assez passé et repasseras-tu ? D. cesseras- tu bientôt de passer par ici, etc. ?

PASSI, s. m. (p. f. — T. pat.) D. échalas.

PATAPOUF, s. m. (p. f . — T. s. r.) P. quel patapouf! D.quel gros homme! — Noas disons aussi , en parlant d'un homme corpulent, un gros pouf; mais ce mot, quoique français, ne peut s'employer dans ce sens.

PATÈRE (a long), s. f. (pr. vie.) P. nnepdtère; D. une patère : De belles patères dorées.

PATIENCE, s. f. (T. s. r.) Sorte de petite pâtisserie, de la grandeur d'une pièce d'un franc et de la nature du massepain.

PATIPOU, s. m. (p. f. — P.) Valet de ville, vidangeur, maître des basses œuvres , etc. Il est pris quelquefois dans le sens de bonasse ; Un bon patifou.

PATRACLE, s. f. (pr. vie.) Ecr. et pr. patraque.

PATRIGOT, s. m. (p. f. — T. s. r.) Il se dit de certains aliments mal préparés, et dans le sens de gâchis, de margouillis. De là le mot patrigoter pour patauger,

PATTE, s. f., n'efft pas français dans toutes les acceptions que nous lui donnons : P. j'enverrai ces pattes à la papeterie ; D. j'enverrai ces chiffons ... — P. des pattes de cuisine ; D. des torchons. — P. la patte aux aises; D. la lavette (Voy. Aises). — P. cet homme est une patte mouillée; D. cet homme est une poule mouillée, ou cet homme n'a point d'énergie. Ces différentes acceptions da mot patte sont communes à tonte la Suisse romande.

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