PET
PETIOLET, TE, adj. (p. f.) Dim. de petit. P. elle est encore bien petiolette ; D. .,. bien petite, bien cbëtive.
PETIT, adj. - P. le petit à ma sœur; D. Penfant, le petit garçon de ma sœur. — P. viens ici, petit ; D. viens ici, mon enfant. Ua petite pourrait plutôt se dire. -* P. les petites dePëcole; D. les petites filles, les fillettes de récole. — P. on a montré un petU nain (pléon. vie.) ; D. un nain. — P. donnez-m'en un petit j9^24, (germ.); D. donnez^m'en un peu, fort peU) etc. — P. da petit bob ; D . dn menu bois.
PETOU, s. m. (p. f. — T. pat.) P. Xepetou nous a mangé trois poulets ; D. le putois ...
PÉTRISSOmE, s. f. (p. f.) P. nnepéMssoire (en pat. ma on einpateyre) ; D. un pétrin ou une huche (A asp.).
PÉTUBLE, s. f. (p. f. — Du pat. pétublia) P. une pétuble de cochon ; D. une vessie ...
PEU, adv., ne doit pas remplacer le ^'nma/ des Allemands: P. dis-moi un peu (ni : dis-moi une fois) ce que tu as fait depuis hier ; D. dis-moi ou dis-moi donc ce que tu as fait.. — P. avant quHl soit peu (pas plus qu'avant qu'il soit longtemps), j'irai à Berne ; D. dans peu, dans peu de temps ou sous peu, ... — P. il y a déjà un peu qu'il est malade ; D. il y a déjà un peu de temps . , . — - P. peu m'importe ; D. peu importe. — Voy. Petit,
PEUPLE (eu long), s. m. (pr. vie.) Ecr. et pr. peuple (ta prem. syll. brève).
PEUR, s. f. — P. moi la peur, ni à moi la peur «je ne le lui dis pas ; D. je le lui dirai bien certainement ^- P. nous sommes seuls, qu'avez-vous peur ? D. ... de qui ou de quoi avez vous peur ?
PEUREUX, adj., ne peut s'appliquer qu'aux hommes et aux animaux, dans le sens de craintif: P. le lac est p&ureux (E.) ; D. le lac est dangereux dans ce moment.
PIAILLARD, ARDE, s. (p. f.) D. piailleur, criard.
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PIAILtÉE, s. f. (p. r.) P. at elle tim ses piatUées ? D. ... ses piaîileries ou ses cHaifleries.
PiéÇON, s. m. (p. f.) Houe : Vigne laboarëe à la houe.
PIED, s. m. — P. nn verre à pied ; D. un verre à patte. — P. le pied d'un chien, d'an chat, d'un lièvre, d'un lapin, d*nn lonp, d*un lion, d'nn oars, d'un singe, d'nne grenouille, î^un ^ardonneret, d'nn pinson, etc. ; D. (ponr tons ces animaux) ta patte. Il en est de même ponr tons les oiseaux qui né sont pas oiseaux de proie, et, en général, ponr tons les animanx chez lesquels cette partie n*est pas de corne. On dira donc le pied d'un dievaA, d'un bœnf, d'un veau, d'un cerf, d'un chameau, d'un menton, d'une chèvre, d'un cochon, etc. — Nous disons flg. ne pas mettre les deux pieds dans un soulier dans le sens de : agir promptement, 8'aoqaitterpromptementd'nnecommission,d'unmessage,etc.
PIERRE, s. f. — - P. une pierre à feu (germ.) ; D. une pierre à briquet ou une pierre à fusil. — P. de la pierre à vm (germ.) ; D. du tartre. ^ Au lieu de rexpression française : Il est malheureux comme un chien qui se noie, nous disons : // est malheureux comme les pierres.
PIFFRER, V. a. -^ Piffre est franc, dans le sens 'de goutuy mais pi/frer ne l'est pas : P. vous l'avez piffré de bonbons ; D. vous l'avez empiffiré ... — F, en a-t-il piffré de l'affaire ! D. s'est-il empiffré (expression, du reste, trèsfamilière) !
PIGNOUF, s. m. (p. f.) s'emploie souvent chez nous dans le 9^rM A' ennuyeux ; &est un pignoufsk à peu près le même sens que &est un pommeau. (Voy. ce mot).
HLA (a long), s. f. (p. f. — T. pat.) P. une pila au lard; D. une omelette au lard.
PILE, s. f. — Une volée de coups. Voy. Peignée.
PILLER (on DÉPILLER, PLUOHER, p. f.) -- Enlever réoale, éealer : Ecater des noix, des amandes, des œufs. — Voy. béblailer.