REPERTOIRE
1741. Artaserce (Milan).
— Demofoonle (Milan),
1742. Demelrio (Venise).
— ■ Iper miles Ira (Venise).
1743. Artamène (Crémone).
— Si face (Milan).
1744. Fedra (Milan).
1745. Alessandro nelV Indie (Turin).
1746. Ija Cadiita de' Giganti (Lon-
dres).
1747. Semiramide riconosciuta
(Vienne).
1749. Tetide (Charlottenbourg).
1751. La Clemenza di Tito (Naples).
1754. Le Cinesi (Vienne).
— Il trionfo di Camillo (Rome).
— Antigona (Rome).
1756. Il Re Pas tore (Vienne).
1759 à 1761. Opéras-comiques sur des paroles de Favart : Ze5^moM»'s champêtres, le Chinois poli en France, le Déguisement pastoral, l'Isle de Merlin, la Fausse Esclave, Cythère assie'gée, le Cadi dupé.
1761. Do7i Giovanni (Vienne).
1762. Il trionfo di Clelia (Bologne).
— Orfeo ed Euridice (Vienne),
partition italienne.
1763. Ezio (Vienne).
1764. Les Pèlerins de la Mecque
(Vienne).
1765. Il Parnasso confuso (Schœn-
brunn).
— La Corona.
1766. Alceste (Vienne), partition ita-
lienne.
1769. Paride ed Elena (Vienne).
— La Feste d'Apollo (prologue),
l'Atto de Bauci e Filemone, l'Atto d'Aristeo, l'Atto d' Orfeo (Parme).
1774. Iphigénie en Aulide (Paris).
— Orphée et Eurydice (Paris),
partition française.
1775. Le Poirier ou l'Arl)re en-
chanté (Versailles).
1776. Alceste (Paris), partition fran-
çaise.
1777. Armide (Paris).
n79. Iphigénie en Tauride (Paris).
— Echo et Na7-cisse (Paris).
' Gluck étant, avant tout, sinon exclusivement, un musicien de Ihéàlre, nous ne donnons ici que la liste de ses ouvrages dramatiques. Il n'y aurait aucun intérêt à énumérer les très rares pièces qu'il a pu écrire eu dehors de ses opéras : les mélodies sur des poésies de KIopstock par exemple, que nous avons citées au cours de notre étude, ou l'oratorio du Jugement dernier, entrepris en collaboration avec son élève, Antoine Salieri. Ce sont là de trop médiocres titres à notre admiration.
Nous ne donnons pas de Bibliographie de Gluck. Les ouvrages d'ensemble sur l'homme et l'œuvre sont très peu nombreux;. Jusiiu'ici l'on n'en avait publié qu'un seul en France, un livre très complt d'ailleurs, le Gluck et Piccinni, de Gustave Desnoircsterr. s (libiairie académique Didier et G'»). Ce volume se l'éfère avec beaucoup de soin aux quelques ouvrages allemands consacrés à l'auteur (YAlceste, aux innombrables articles de journaux et de revues qui traitèrent de Gluck et de ses doctrines du vivant du maître et peu après sa mort, ainsi qu'aux mémoires et aux corresponilances qui s'occupèrent en grand nombre de sa curieuse personne et de sa « révolution » musicale.