On sait ce que le mot veut dire au xvne s
4. « De la congrégation », ajoute le texte publié par M. Moris.
5. « Réformés depuis quelques années par les religieux du Mont-Cassin », ajoute le texte.
et chassa les autres. Cette commission fut exécutée le 24 juillet i638, avec tant de rage et de passion, que tout le monde en fut scandalisé. Les religieux du Mont-Cassin formèrent opposition à l'intrusion des nouveaux et appelèrent des ordonnances de l'évcque, commissaire et partie. Mais étant chassés de leurs maisons, dépourvus de conseil et de moyens pour faire les poursuites nécessaires, ils ne purent même produire leurs titres qui étaient aux mains des nouveaux Tenus... »
A ce qui fut dit des Oratoriens, j'ajoute qu'en mai i638 Godeau venait d'interdire les deux petits autels de ce qu'il nomma « la chapelle Saint-Honoré, sise dans l'enclos de Grasse » et que, par un acte passé à Paris, le 22 février 16/iô, entre le général des religieux de Lérins — Mauriste, il est vrai — et celui de l'Oratoire, cet ordre occupa définitivement l'église qu'il avait achetée en 1628. En quoi Godeau est-il un « mortel ennemi », comme l'insinue le factum des Cassinistes ? Voyons en quoi consistèrent « sa rage et sa passion ».
Le samedi il\ juillet i638, Godeau et Bouchait de Champigny partent de Grasse le matin *. A Vallauris, où les Cassinistes « font maintenant leur principale résidence », depuis les hostilités de i635-7, l'évêque dit la messe dans la chapelle N.-D. proche de la maison seigneuriale. Puis l'intendant et lui entrent dans celle-ci. Us assemblent les religieux *. Godeau expose les volontés du roi. Les religieux refusent de se séparer du Mont-Cassin, protestent, récusent l'évêque « comme suspect » et au nom de l'exemption 3. Les commissaires passent outre. Ils inventorient les livres qui sont dans le château de Vallauris, scholastiques, casuistes, hislo-