‹ Godeau, évêque de Grasse et de Vence (1605-1672) (volume 2)Chapitre 132 sur 192 · Voir plus haut · texte numérisé non relu

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4. Sic. Dans sa lettre du m il lui parlait de « ceux des Espagnols qui sont ancrés ;i la vue do vos côtes

5. Gagnes, Antibes. Cannes ; le premier dépendait, il est vrai, du diode \ rnce.

Saint-Cyran '. On sait que ce dernier avait supplanté, en i633, Zamet, évêque de Langres depuis le 3o octobre i6i52, à la direction de qui la mère Angélique s'étaitsoumise, et que depuis 1623 Saint Cyran avait des rapports avec Port-Royal 3. Zamet venait de faire remettre à Richelieu, par l'entremise d'Achille Harlay de Sancy, évêque de Saint-Malo, qui fut plus tard un des approbateurs de la Fréquente communion d'Arnauld, un mémoire contre Saint-Cyran 4. « Ce prélat du bout du faubourg Saint-Germain est venu ici de son diocèse depuis quinze jours, que le bruit accuse d'être parti exprès ... ce qui sonne mal parmi l'honnête monde. L'interrogatoire de M. Le Maistre n'a point eu de suite non plus », ajoute Chapelain 5. Cependant il se réfugia à la Ferté-Milon 6.

Les craintes de Godeau, non pas au sujet de Port-Royal, mais à propos des Espagnols, ne durèrent pas longtemps. Le ier septembre, leur escadre fut battue en vue de Gênes, et ce fut une des victoires les plus honorables de notre marine, par celle du neveu de Richelieu, le marquis du Pont de Courlay, qui commandait les galères françaises 7. Frère de la

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