G. d'ap. Godeau,Po4j chrél . p a ig. \. Bv de Gr.< G
dom Robert de la Rivière, économe de ce monastère, etc. Comme en i638,le promoteur d'office demanda que les absents fussent excommuniés et condamnés à une amende de 25 liv., et l'évêque leur enjoignit de se présenter dans le mois.
Le 12 mai, de Grasse, il écrit au P. Pierre de Montmaur1 S. J., professeur de grec au Collège de France depuis 1623, pour le consoler de la mort de son père 2.
Godeau fut-il plus occupé que jamais ? ou négligent ? « Voici trois ordinaires 3» , lui écrit Chapelain le 20 mai, « que je n'ai point de vos lettres. M. Conrart n'a pas de vos nouvelles ». Puis il revient aux idées dont il sait qu'elles donnent du souci au petit évêque. « Je crains que les Espagnols n'aient pris le siège épiscopal cette année aussi bien qu'ils firent, il y a trois ans 4, une si illustre partie de votre diocèse5. Je veux pourtant croire que je suis un poltron et qu'ils auront évité de se jouer à un homme qui a une si sainte et si vaillante crosse. J'apprends que, dans le dessein qu'ont les amis de M. Gassendi de le faire un des agents du clergé, vous lui donnez votre suffrage. J'en ai une joie extrême » 6. Nous verrons plus loin que, pour l'Assemblée générale 7 du clergé de France qui s'ouvrit à Mantes en février i64i, Gassendi crut que l'Assemblée provinciale d'Embrun l'avait, en i64o, désigné pour représenter 0 le second ordre », mais que, vérification faite, c'est un autre chanoine de Digne, le sacristain, qui fut qualifié pour cela : les amis de Gassendi, Godeau et Chapelain, durent attendre une autre occasion pour
1. « Montmor », comme écrit T. (God., p. 343), mourut en 1648.