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4. Ar< h. dép. des \. ML, II. 71 . \i<>iis. Cari, de Lèr . 1 11. p, ixxvni
25 septembre, et le 2 octobre, une requête où Meynier et ceux des siens qui étaient Français se plaignirent au roi des mots a perfidie, trahison » que contiennent les lettres-patentes du 17 mars i638 ; enfin il est parlé d'un certificat de Guitaut, commandant des îles1, qui constatait en juillet 1 637 2 que Meynier avait rendu de grands services aux troupes de Louis XIII lors de la reprise des îles. L'arrêt du Conseil d'Etat stipulait que les Mauristes verseraient annuellement, d'une part à Meynier 4oo liv. ; de l'autre, à chacun des profès3 200 liv. 4. Les fermiers de Lérins devaient ne plus payer aucune redevance aux Gassinistes. L'abbaye serait « régie et administrée, au spirituel et au temporel, par les supérieurs » de la congrégation de Saint-Benoit de France ou de Saint- Maur, et d'après les statuts de celle-ci.
Rappelons ici que Ghapelain avait averti Godeau, le 4 février i63q, qu'à la place du P. Joseph, mort le 18 décembre i638, Richelieu avait mis Léon Bouthillier, comte de Chavigny et Busançay5. Gomme son père Claude, qu'il remplaça au département des affaires étrangères, ce fut un des agents les plus dévoués du cardinal ministre. Chapelain pensait que Chavigny, s'il était désireux de bien faire, réussirait moins « que son prédécesseur qui ne faisait que se jouer de ce qui donnera à celui-ci beaucoup de peine ».
Le 29 septembre 1639, Godeau était encore à Grasse6 Ce jour-là, ayant égard à ce que le chanoine Claude Bernard, « cabiscol et docteur en droit canon et sainte théologie », qu'il avait nommé le 6 février 1637 comme vicaire général et officiai, était « malade souvent », il donna le même titre à un autre chanoine, Jacques Cavalier, docteur en théologie 7.