Tisserand ;i lail de lui un notaire
fut tenu sur les fonts du temple de Charenton Saint-Maurice, vécut et mourut protestant1. Une autre sœur de Jeanne et de Péronne, Marie, épousa Claude Bazin, seigneur de Bezons, qui devint académicien en i6/i3, à la place de Séguier, devenu protecteur de l'Académie, mourut doyen de ce corps et eut pour successeur Boileau ; il fut, d'autre part, grâce à son neveu Gonrart, intendant de Languedoc et conseiller d'honneur au Parlement de Provence 2. Un des fils de Claude Bazin de Bezons, Jacques, fut maréchal de France en 17093. Une autre sœur de Jeanne, de Péronne et de Marie, Elisabeth, épousa Pierre Huot, dont il est dit, par un document d'août i636 4, qu'il avait le titre de trésorier des gardes du corps du roi, qu'il était veuf et père de deux enfants. Une autre, Denise, épousa Jean du Portail, dont il est dit en août i636 qu'il avait été secrétaire et conseiller du roi et qu'il était mort : c'est la marraine d'Antoine Godeau. Enfin une dernière, Anne, épousa Etienne Goynau, « conseiller du roi et maître ordinaire de sa chambre des comptes de Paris », comme il est dit en août i636. Nous sommes renseignés sur les enfants de l'échevin parisien Targer par l'inventaire, dressé en août i636, des biens de Marie Targer, dont Godeau, — il est qualifié dans l'acte de « conseiller du roi en son conseil d'Etat, évêque nommé par S. M. à l'évêché de Grasse en Provence » 5, — fut héritier concurremment avec Nicolas Targer, Et. Coynau, marié à Anne, Denise veuve de Jean du Portail, P. Huot veuf d'Elisabeth. Rappelons que Péronne, mère de Valentin Conrart, fut veuve en 1624 et mourut en juillet 1 645.
Les dispositions naturelles d'Antoine Godeau0 furent heu-