‹ Godeau, évêque de Grasse et de Vence (1605-1672) (volume 2)Chapitre 67 sur 192 · Sous Scipion de Villeneuve · texte numérisé non relu

Sous Scipion de Villeneuve

6. Voir Tisserand, Antib., p. 4i3. Un document des Arch. des A. -M. (Ev. de Gr., 99) dit, il est vrai, quelles furent « établies le i5 octobre 1689 ».

7. Les Capucins, puis les Frères ne s'y installèrent qu'au xvmc siècle.

8. Sur Gattières, qui fut souvent la porte par où passèrent, grâce au gué du Var, les invasions, voir ma notice dans les Ami. de la Soc. des Lett. des A. -M., t. XIX. 1905, p. 1 sqq. et XX, 1907, p. 107 sqq.

9. Dos-Fraires est aujourd'hui un hameau du Broc. Ce village était français.

dans le bas de la petite vallée d'un des affluents de l'Estéron, Bouyon 4, dépendaient du diocèse de Vence.

Au-delà du \ar. \ice, une des villes les plus importantes du duché de Savoie, et le port voisin, si propice aux bâtiments de guerre de l'époque, Villefranche. Plus à L'est, la principauté de Monaco, alors dévouée à l'Espagne.

Grasse était une ville relativement importante. Une sénéchaussée y avait été érigée par Charles IX en janvier 107/i, supprimée un instant, rétablie par Henri III dès novembre i57^, et formée des lieux de l'ancien vigueriat *2 et, en outre, du bailliage de Saint-Paul :\ Déjà diminuée par la création du siège d'IIyères en 1 544 et de celui de Carcès en 1 571 , l'importance de la sénéchaussée de Draguignan avait encore souffert de ce démembrement nouveau 0 qui lui coûtait deux évechés, la première ville du ressort pour l'industrie, le commerce et la population, 45 localités, dont un port considérable, \ntibes, et la célèbre abbaye de Lérins »4. La viguerie de Grasse siégeait la cinquième, aux Etats de Provence3, et la ville, la sixième6. Grasse avait, dit Sénequier, un viguier pour le roi qui était seigneur de la ville comme comte de Provence, un juge royal qui ressortissait au siège de sénéchaussée, un lieutenant déjuge pour assesseur".

1. Bézaudun, dans le haut de la vallée du Bouyon, était français.

■>,. Grasse, Le Bar, Biot, Cannes, Saint-Césaire, Ghàteauneuf, Cipières, Gourdon, Mougins, Saint- Vallier, qui appartenaient au diocèse de Grasse, — Vence, Andon, Thorenc, qui dépendaient de celui de Vence, — Antibes, etc. , et « les châteaux inhabités » (en i535) d'Auribeau, Cabris, Caussols, Magagnosc, Opio, Pégomas. La Roquette, Sarloux, « le Moustcyrct »,qui étaient de Gratte, Valette et Tourettes, qui étaient de Vence.

.'î. Saint-Paul, Bézaudun Le Broc, Cagnes, Carros, Coursegoules, Gréolièrea Hautes et Basses, Saint- Jeannet, Saint-Laurent, Malvans. Tourettes <lc \ once, Villeneuve, qui dépendaient du diocèse de Vence, etc.. et les " chàteaui Inhabités ■ (eh i535) de Courmes et de la Gaude.

\. .remprunte ces lignes à la préface que M. Mireur a mise en (été de 17///'. des irch. dép du Var, série \ B nom. I. 1895).

5. Après celles d'Aix. Taraacon, Forcalquier el Sisteron (Sénequier, 3* édil.. p. a6).

<*». Iprès Ailes, Aix, Tarascon, Forcalquier cl Sisteron (Ibid.).

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