‹ Godeau, évêque de Grasse et de VenceChapitre 113 sur 242 · Godeau, Lett., 76. Tisserand la date du · texte numérisé non relu

Godeau, Lett., 76. Tisserand la date du

bienséance de ce qu'il ne sera point gâté. Mlle Paulet me le mande... Je vous écris, au lieu d'une lettre, un sermon. Excusez un évêque qui fait son métier, encore que vous ne soyez point de mes brebis ». La belle duchesse de Longueville ne tint pas, semble-t-il, un compte rigoureux de ces recommandations. On dit même qu'un autre que Godeau et que le duc Henri se réjouit, avec trop peu de bienséance, de ce que son visage n'avait pas été gâté. Ce n'est que trente ans plus tard, au lendemain de la mort d'un fils qui avait eu, semble-t-il, La Rochefoucauld pour père1, qu'elle renonça au monde et s'ensevelit dans le couvent où elle mourut en 1679.

Mais Godeau a reçu une grave nouvelle, celle de la mort du cardinal de Richelieu, survenue le k décembre 16/12 *. Aussi écrit-il le 16, à Grasse, quatre lettres qu'il importe de signaler.

L'une au frère du défunt, Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, archevêque de Lyon, cardinal-prêtre de la Trinité in monte Pincio3. « Je suis Français et j'aime ma patrie. Cette seule qualité me peut et doit rendre inconsolable. Je suis obligé à Son Eminence de l'honneur et du bien que je possède. J'ai reçu de Mgr le cardinal-duc des témoignages d'estime et d'affection que je prise encore plus que la mitre et les rentes ».

Une autre à Mme d'Aiguillon, nièce du défunt4. « Je de-

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