‹ Godeau, évêque de Grasse et de VenceChapitre 174 sur 242 · Aduinus · texte numérisé non relu

Aduinus

7. « Ac in trigesimo primo setatis anno constitutus ». Coïncidence à noter : Godeau était aussi dans sa 3ie année, lorsqu'il fut nommé évêque de Grasse.

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environ 8.000 liv. que Godeau déboursa en § ans pour ses deux évêchés ; et moins de 9 ans après avoir, ainsi que G. Le Blanc, uni les deux sièges, il verra le roi et le pape les désunir.

Tisserand écrit i que, lorsqu'InnocentX unit les deux diocèses le 7 décembre 1 644, « Godeau était à Paris pour l'Assemblée générale du clergé » ; ce qui est faux, puisqu'il était de retour à Grasse avant le 27 octobre et qu'elle ne s'ouvrit que le 29 mai i645, après avoir été fixée au 25 avril i645. 11 ajoute 2 que J. Barcillon, vicaire capitulaire de Vence, « qui y était aussi 3, fit acte de soumission et écrivit à Claude Barcillon, capitaine de port à Antibes, et au notaire Louis Laure d'aider Godeau à prendre possession » ; que, « s'étant concertés, ils écrivirent de Paris, le 1 5 janvier i645 4, à Pierre Falconi, prieur de la Gaude, de prendre possession 3, etc. ». Simple fantaisie ! C'est seulement en i646 que Godeau, armé de la bulle de décembre i644 et d'un arrêt du Grand Conseil de décembre i645, voulut prendre possession par procureur : nous en parlerons.

Un mot des affaires d'Antibes. *Le ,6 décembre i6446, la commune envoya à Paris des députés chargés de saluer le nouveau gouverneur de la ville, le comte de Chavigny, d'agir auprès de lui et de Mazarin « contre les violences de M. l'évêque de Grasse », de les prier de défendre leurs privilèges et l'existence de la vicairie apostolique, de solliciter l'amélioration du port « et le transfert à Antibes du siège épiscopal de Grasse, attendu qu'il s'y trouvait autrefois, ce qui a été fait de celui d'Hyères à Toulon 7, et attendu que

i. T., God.y p. 209.

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