Ménage, Anti-Baillet, t. II, 1688, p
maréchal de Grammont *, « prince de la Bidasche, marié à une cousine de Richelieu, béarnais hâbleur, coquet, libertin, brave, fier, beau, joueur et mauvais joueur » *2, celui de Croisilles 3, « le cousin de Mlle Paulet, prêtre échauffé et folâtre » 4 qui eut une si vilaine affaire, celui de Ghavaroche, l'intendant de l'Hôtel de Rambouillet, qui fut épris d'abord, comme Voiture et Montausier, de Julie d'Angennes 5, puis de sa sœur Angélique Clarisse, la filleule de Mlle Paulet, et surnommé le pourceau de l'abbaye d'Yères, où elle était sous la direction de sa sœur, l'abbesse Glaire-Diane 6. Ou encore son portrait de Bouchard 7, « laid, noir, sinistre d'allures et de mine, perclus de vices, dévoré d'ambition » 8, de Scudéry 9, gouverneur de N.-D. de la Garde, à Marseille, depuis le 29 juin i6/J2 i0, ou enfin sa description de la loge de Zirphée11.
Tout cela, je le préfère à tel passage où le bon Godeau est qualifié de « homoncule hideux » 12, Mme de Gombalet de « Tartufe femelle » 13. « J'ai retrouvé avec plaisir, dans ce livre, des allusions à la lettre que Julie d'Angennes écrivit à l'ambassadeur français à Rome, relativement à l'union de