Archiv. de la paroisse de Vence
6. lbid. Elles ont été publiées par Tisserand dans le Bull, de la soc d'étud. de Draguignan, en 1862.
Godeau II 2
chargea de juger des procès délicats ; qu'en avril i645, Jacques Barcillon fut député à l'Assemblée générale du clergé ; qu'en décembre 1649, ^ accompagna Godeau à Gattières, un des villages du diocèse de Vence (et du duché de Savoie), où il donna la Confirmation ; que le 22 mars i653, il signa la délibération capitulaire qui proclama la joie qu'on éprouvait à savoir que le prélat avait résigné Grasse et gardé Vence. En octobre 1 644, « vicaire général et officiai le siège vacant », il est mêlé à un procès que le clergé de Vence eut avec les héritiers d'un de ses anciens receveurs ; affaire obscure, qui traîna jusqu'en avril i656 \ Tisserand l'appelle une des gloires du chapitre de Vence. Un de ses parents, Jean Barcillon, seigneur de Mauvans, avait été conseillera la cour des comptes de Provence en i5go, assesseur d'Aix, syndic de la noblesse; le fils de Jean, Corne, seigneur de Mauvans et Châteaudouble, l'avait remplacé en décembre 161 4 et était mort en i632 2.
Le 17 août, Godeau écrivit de Paris, à la Compagnie du Saint-Sacrement de Marseille qu'il avait fondée en mars i63g, une lettre 3 dont voici les passages les plus curieux : « J'ai lu avec une extrême joie la lettre qu'il vous a plu dem'écrire... Dieu étant charité a soin de tous les desseins charitables. Le vôtre est digne du nom que vous portez 4, car le mystère du T. S. S. est un mystère de charité... Nous ne saurions être autant humiliés que notre maître l'est dans l'Eucharistie, où II cache toutes ses grandeurs sous dechétives espèces... >> Rappelons avec M. Allier5 que l'œuvre était celle de notre évêque et de Gaspard de Simiane, chevalier de La Coste, si dévoué aux galériens ; qu'on régla les querelles ; qu'on « ferma à chaux et à sable tous les lieux cachés dans les murailles de la ville et aux environs, où les femmes