Ibid
d'avoir laissé passer tant de temps sans vous témoigner par mes lettres que je suis lié avec vous. . . chaque mardi, je pense au profit que je ferais dans votre assemblée et j'accuse ma négligence, ayant été si peu assidu pendant mon séjour à Paris.... Si j'avais deux ou trois de votre compagnie dans mon diocèse, je ferais des merveilles ». Le 9, de Grasse, à M1,e Paulet sur l'utilité des croix et la nécessité de les aimer d, et à un prêtre nommé Renat 2 sur les mérites « du bon prêtre Bernard » dont il ne dit rien de plus précis 3. Le 10, à Madame de Villesavin, sur les devoirs des évêques '* : il regrette notamment le décès de l'évêque de Saint-Brieuc, « Etienne 111 de Vilazel, Toulousain », mort le ier juin i64i, et dit que l'église de France a fait une grande perte : « rien ne m'en console que son successeur5 ». Le 18, à Frénicle 6, — un Parisien assez connu alors pour ses vers, notamment pour les Psaumes qu'il publia en i6/|6, — sur ce qu'un ministre de la R. P. R. avait dit ou écrit contre un hymne de la Vierge » : il expose la grandeur de celle-ci et revient sur le caractère d'un « bon père nommé le P. Bernard » 7. Le 20, de Grasse, Godeau écrit « à M. de Gérisay » et lui donne des avis pour continuer la vie chrétienne8. On sait que Jacques de Serizay 9, que l'on surnommait « le délicat », était estimé