Cart, ibid
4. Nous n'avons pas à la discuter ici longuement. Rappelons seulement que Racine, dans la dernière scène de Britannicus, se borne à faire représenter par Albine le « désespoir » de Néron. Et, sans doute, on peut dire qu’on n’a point encore vu « le dernier de ses crimes », en sorte que le vrai dénouement peut sembler remis à l'avenir. Le spectateur n’a pas besoin, je crois, d’être rasséréné par cette idée. À plus forte raison le dénouement de Gœthe n'est-il point choquant.
continue de vivre’ », tandis que des êtres plus simples n'en ont pas toujours la force. Si c'est là justifier le dénouement de Nausikaa, c'est aussi donner la raison pour laquelle Gœthe ne pouvait, à l'époque du voyage en Italie, mener jusqu'au suicide une « Marguerite classique » ou un « Werther féminin? ».