CHAPITRE V. — Dreux, HÉROS ET WiELAND.— I]. Intérèt de cette pièce
satirique. Gæthe et Wieland. La critique de Gæœtz dans le Mercure allemand. Les Lettres sur l’Alceste. Naïve outrecuidance de Wieland. — Il. Les « nouveautés » de lopéra d’Alceste. La résolution du sacrifice. Le rôle d’Hercule. Le retour d’Alceste. — III. Les concessions au goût moderne : indignation de Gœthe. — Le personnage d’Admète. Comment Brumoy justifie Euripide. Le prix de la vie. Rudesse sauvage que Gœthe prête aux héros d’Euripide. L'idée « bourgeoise » de la vertu. L’&per selon l’esprit de la légende. — Les réminiscences de la pièce grecque dans ie détail de la Farce. — IV. La riposte du Mercure. L’illusion de Gœthe sur le personnage d'Admète. — Eflort vers le vrai et justes intuitions. . . . . . . . .
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VERS L’ART ANTIQUISANT
classique à la cour de Weimar. Wieland. Knebel. Tobler. Le commerce d'idées avec Herder se renoue. — Herder hostile à l’imitation des Anciens. Son ouvrage sur la Plastique. — Comment se produit l’adhésion de Gœthe au classicisme. Évolution morale. La « limitation », — Il. Egmont, image préservatrice. — La composition du drame. Sentiment du tragique. L'idée de la destinée. . . . . . . .