‹ Goethe et le drame antiqueChapitre 269 sur 270 · CHAPITRE II. — IPHIGÉNIE À DELPHES. — NAUSIKAA · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — IPHIGÉNIE À DELPHES. — NAUSIKAA

Iphigénie à Delphes. La purification définitive de la race. — L’argument du drame. La fable d'Hygin. — Vaines conjectures sur le projet de CASE RENE EEE RO M EAU LIN SE, RDA Ste 191

Nausikaa. — I. Gæthe-Ulysse. À Palerme. — Le schéma et le résumé de 1816. — II. Analyse de la pièce, d’après l’esquisse et les fragments. — III. Le premier dessein de Vausikaa : drame d’un caractère intime. — Le plan restitué de mémoire : rhapsodie dramatique. — Le suicide de Nausicaa. — Changement de conception : ses raisons probables. — JV. La fatalité dans Nausikaa. La ruse d'Ulysse. Le dénouement. Pourquoi Gœthe a laissé son drame inachevé. . . . . . . . . . : 619)

CHAPITRE III. — TorquAro TAss0.— I. La composition du drame aide à la guérison morale de Gœthe. — L’Urtasso. Le personnage d’Antonio. Remaniement de la pièce. Tasso et l'idéal classique. — IL. Séparation de l'élément dramatique et de l'élément lyrique dans la tragédie grecque. Le lyrisme dans Tasso. Il]. Les caractères. Comment Gaæthe les fait tendre constamment vers le type. — A. Le duc. Excès de sagesse sereine. — B. La princesse. « Masque idéal »; âme contemplative et « quiétiste ». Nature de son amour. — C. Léonore Sanvitale. Elle est le ressort principal de l’action. Nature ambitieuse et noble, impulsive et inconsciente. — D. Antonio. Complexité et vérité de ce caractère. Reproche qu’on peut adresser à Gœthe. — E. Tasso. « Les grands hommes inspirés », d'après Vigny. Point d'état proprement « pathologique » chez Tasso. — IV. Le côté romantique du drame. Le « sceau fatal ». La réverie et l’action. — Tasso et Chatterton. Influence probable du drame de Gœthe sur celui de Vigny. — V. En quoi Tasso problème de « dynamique » morale semble se rapprocher de notre tragédie. Différences. Le manque d’action. Impression trouble par moments; sa cause. — Portée morale de la pièce. L'idée de mesure: Musso IDIUTENIENT. RU TE te TR Te CREER 212

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I. Philosophie de l’art et de l’homme. Etude de Kant. Admiration de Gœthe pour la Critique du Jugement. La Nature et le Beau. Dissentiment puis accord avec Schiller. — Les idées de Schiller sur le Gracieux. — Conformité des principes de Kant avec l'esthétique tragique de Schiller et de Gœthe. — Le symbolisme. — Gœthe retrouve chez Kant les étapes de sa propre pensée. — II. L’Introduction aux Propylées. — Vérité et vraisemblance des œuvres d'art. — Lecture de la Poétique d’Aristote. L’empirisme de cet ouvrage. — La dissertation Sur le drame et l’épopée. Influence d’Aristote. — III. Les personnages tragiques. « Masques idéals ». — Ce qui paraît « individuel » chez les personnages dramatiques. — Style et manière. — Le Collectionneur et sa famille. Le caractéristique. — Les idées du « jeune philosophe » : le cycle de l’œuvre d'art. — Le groupe de Laocoon. — IV. La plastique dans le drame grec. Le jeu du tragédien et la sculpture. La loi d'équilibre. — Influence du chœur. — Le culte de Némésis soumet le geste lui-même à la mesure. — V. L'éducation du publie de Weimar. Masque et cothurne. — Les Règles pour les acteurs. Respect de la ligne. — Idées de Lessing sur le jeu scénique. L'influence de Diderot. La Théorie des Tableaux. — Groupement pathétique et groupement plastique. — VI. Les acteurs. L'Ecole allemande. Eckhoff.

Schræder. lffland. — La lettre de G. de Humboldt Sur la Scène française. La déclamation et le costume. Influence de FStmas — Le décor. Influence de Poussin

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CHAPITRE I. — La Fize NATURELLE. — Comment on a jugé cette pièce. — Événements authentiques. Pourquoi les personnages sont sans nom. — Eugénie est-il un personnage représentatif? — La Révolution n’est due arrière-plan lointain. — Comment Gœæthe a traité sa matière historique. — I]. Etres réels, transfigurés en types. Le Secrétaire : sa philosophie. — Le personnage de l'Abbé. Les griefs de Knebel. — Gœthe humanise ses modèles. La Maïitresse de Cour. — Le caractère d’Eugénie : ses traits individuels. — III. Le symbolisme de la pièce, d’après Schilier. — La Fatalité. — Les pressentiments. La Mailresse de Cour, et le rôle du chœur antique. — IV. Le dessein général de Gœthe. — Deux formes essentielles du drame symbolique. Brand. — Caractère intuitif du génie de Gœthe. S’est-il démenti dans le second Faust? Un reproche injuste de Hettner. — La logique du drame n'est pas toujours celle des caractères. Le symbolisme des faits-moyens. — Un autre genre de drame symbolique. Théroigne de Méricourt et La Fille Naturelle. — Ce qui manque au tableau de la Révolution. — Le dénouement de la trilogie. Eugénie, trait d’union entre deux élats, et symbole de la réconciliation finale. — V. Le reproche de froideur. Ses causes. De quelques « amorces ». Excès d’objectivité et manie analytique. — Abstraction et lyrisme. L'absence de décor. — Un rapprochement oiseux avec l’Electre AO, CS SN PRE RE EE RENE DCR 283

CHAPITRE IT. — DRAME ALLÉGORIQUE ET ROMAN-TRAGÉDIE. PANDORA. RES LE PINIS ee de nie delle ie 1e Lolelbede on le lfene, de gefe ous 317 PANDORA.— I. Poème d’espoir et de ré 2 allégoriques et symboliques. Paléophron et Néoterpe. — II. Souvenirs et imitation des-Tragiques grecs dans Pandora. Les mètres. Essais contemporains sur la légende de Prométhée. — Transformation de l’ancien héros de Gœthe : son positivisme. — Épiméthée. L'action de la pièce. — ill. Interprétation des, symboles de Pandora. Difficultés RADIO 0 UN 2e le le Del eme luue se etoile 317 LE ROMAN DES AFFINITÉS, — I. Crise sentimentale du poète. — Roman conçu comme une tragédie. — Strophe et antistrophe. Les saisons et les étapes du roman. Composition régulière et symbolique. — 11. Effets dramatiques et actions secondaires. — La Fatalité. Son caractère tragique dans les Affinités. Le « pathologique » chez Ottilie. Le « démonique ». — La faute d'Édouard et de Charlotte. — La loi morale et la loi des affinités. — Le rôle de Mittler. — La liberté des personnages. L'idée de renoncement.—- Sur le « danger moral » du roman de Gœæthe. — Il]. Le tour sentencieux et les lieux de morale. — Le Journal d’Ottilie. — Le caractère plastique. Les tableaux vivants. . . . . . 329

CHAPITRE III. — GOTHE PHILOLOGUE ET CRITIQUE. — I. Les travaux de Gottfried Hermann. Son admiration pour Gœthe. — Le programme

sur les Tétralogies. Gœthe l’approuve et le commente.— Sur la parodie chez les Anciens. Vérité générale des observations de Gæthe. — II. La dissertation de G. Hermann sur le Phaéthon d’Euripide. Comment Gæthe restitue la pièce. Analyse. Le changement de lieu. — Le double chœur. — L'intuition de G&æthe. — 11 rapproche Phaëthon d’Hippolyte.

— II]. Fidélité de Gœthe aux artistes grecs. — Lettre à Humboldt

sur l'Agamemnon d'Eschyle. — Sophocle et la théorie des « masques idéals ». — Hinrichs et les idées de Hegel sur Antigone. Les « puissances tragiques de la vie » : la famille et l'État. — L'amour et l’honneur. — Désaccord de Hegel et de Gœthe. L'artiste et sa liberté de création. — Application de la théorie hégélienne : Antigone et Créon. — Les vers 904-914 d'Antigone : scrupules de Gæœthe. — Les trois Phi-

loctèle. — Sur la nouveauté des sujets dramatiques. — Euripide. Réaction contre Auguste Schlegel. Les griefs du critique. Son étrange dédain de l’histoire. — Sévère jugement de Gœthe. — IV. La théorie

de la Katharsis. Opinion de Gæœthe sur la définition d’Aristote. Il s’agit de l’œuvre en soi. Apaisement final des passions soulevées. — L’interprélation de Bernardakis. — Deux passages des Wanderjahre. — L’explication de Baumgart. — Deux théories de Gœthe à distinguer.

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