Goethe et le Tasse
eureuse et que, victime de la la partout des jours sombres r Tinstant, ne nous préoccuqu'il donna en poésie. Tasse ice, le représentant de Tâme fin de la Renaissance. Son 5 fécond et rayonnant, lumi- [, n'aime ni les ombres ni îcises, ni les troubles panoikinds ou des Odins. Ce avec raison qu'il participait ysique des lieux que Tasse •été des montagnes de Berigine de sa famille, et de la estueuse des plaines de Ferma si longtemps. Son génie comme une chose précieuse, joyau italien, et personne mpris que feu le délicat cri- )ntégut, alors que, visitant à e S.-Onuphre où est enterré
es de ce monde étaient plus
;hapitre i^^
le qui accompagne Tombre utre ne serait composé que -à-dire une suite indigne de pellerait nullement le Torde Ferrare, le poète des Irigaux, l'auteur de VAminta, Gerusalemme, le platonicien ;n, l'un des plus grands nière qu'ait créés l'Italie, îst un joyau italien : il est iu bonheur par excellence, rit, que la folie visita sans lin même de la joie. Ses oute vaillants et religieux, leins de joie. Je me réserve is minutieusement dans 5 et de montrer comment tme se mélange de grâce et relève par un sentiment )ureuse les actes les plus rie et de leur vie.
o fut un poète que Texisuissante à rendre grave.
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