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Après la mort de son mari, Renée de Ferrare rentra en France et s'établit à Montargis, d'où elle entretenait une correspondance suivie avec ses filles et où elle mourut, le 15 juin 1575.
Les tendances calvinistes de Renée, la sympathie qu'elle témoigna aux chefs de la Réforme qu'elle attirait à Ferrare, avaient mis souvent, je le disais il n'y a qu'un instant, son mari dans une posture assez difficile â l'endroit de la cour de Rome. Son fils et son héritier, le duc Alphonse, n'échappa pas à la suspicion romaine. Il eut souvent à se défendre contre les rigueurs de l'Inquisition qui avait toujours les yeux sur la ville suspecte.
Et quand Tasse adressait suppliques sur suppliques au pouvoir inquisitorial afin de réclamer la protection du Saint-Siège, on conçoit que le duc, craignant d'être compromis de ce chef auprès de la cour pontificale, ait gardé rancune à l'homme — futil erénial comme Torauato — faisant un si
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:hé de Ferrare était un fief du Saintquel il devait faire retour en cas î d'héritiers dans la branche aînée
itale avec son château fort garni de lit de larges rues, de nombreuses de riches palais parmi lesquels il : le palais des Diamants du cardiis, le palais du Paradis, réservé à ;ité, celui de Schifanoia, bien encore, dont il ne reste d'ailleurs e aujourd'hui.
ircs et des jardins entouraient de les murs de la ville, ainsi que les de Saint-Georges, de la Montagnola Castellina. De splendides villégiaupaient les environs : Belfiore, Bel- , l'île du Belvédère, Comacchio, la Consandolo, séjour préféré de la t Léonore. Grâce au voisinage du rrare était entourée de grands \ l'eau pouvait se renouveler, et, à ir même des murs, un canal permet-
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