‹ Goniométrie Articulaire: Contribution à l'étude et à l'évaluation des ankyloses et des raideurs articulaires par les mesures goniométriquesChapitre 25 sur 36 · OÙ ARTICULATION DE LISFRANC · texte numérisé non relu

OÙ ARTICULATION DE LISFRANC

Elle unit les trois cunéiformes et le cuboïde aux cinq métartasiens, les trois premiers métatarsiens

correspondent chacun à un cunéiforme. Les deux

derniers au cuboïde, mais le second métatarsien et le troisième cunéiforme font saillie chacun dans la rangée opposée, de manière à s’articuler avec plusieurs

L’interligne, dit interligne de Lisfranc, décrit dans son ensemble une courbe a concavité postérieure. Il commence au milieu du bord du pied aussi bien d’un côté que de l’autre. Les capsules fibreuses sont renforcées par des ligaments dorsaux, plantaires et interosseux.

A l’interligne de Lisfranc correspondent trois synoviales. |

La première entre le 1€T cunéiforme et le 197 métatarsien, indépendante.

La seconde, entre les 2€ et 3€ cunéiforme et les 28 et 3% métatarsiens, communiquant avec la grande synoviale scaphocunéenne par le 1€ espace intercunéen. ous

La troisième entre le cuboïde et les 4e et 5€ métatarsiens, indépendante. |

Mouvements. — Ils sont très limités, mais plus marqués pour les métatarsiens extrêmes que. pour les 3e et le 2€ profondément enclavés. Il s’agit de olissements, permettant un jeu de flexion et de latéralité.

ARTICULATIONS INTERMÉTATARSIENNES.

Les métatarsiens s’articulent directement auniveau

de leurs bases par de véritables arthrodies. Au niveau

Le BORE

de leurs têtes ils sont unis à distance par un lgament transverse.

Les synoviales prolongent la synoviale moyenne tarso-métatarsienne et la synoviale cuboïdo-métatarsienne.

Mouvements. — Ils se réduisent à des glissements minimes, mais suffisants pour assurer la souplesse

du pied.

ARTICULATIONS MÉTATARSO-PHALANGIENNES.

Ces articulations sont conformées sur le même type que les métacarpo-phalangiennes et n’en diffèrent que par quelques détails. Les têtes métatarsiennes, en particulier, sont relativement moins larges, et la surface articulaire se prolonge davantage du côté dorsal, moins du côté plantaire. Ce fait est en rapport avec l’attitude normale des orteils.

Articulation métatarso-phalangienne du gros orteul. —- La surface articulaire de la tête du 1.7 métatarsien présente, comme celle du 1€7 métacarpien un champ glénoïdien et un champ phalangien, mais ils se continuent régulièrement l’un avec l’autre. En outre, le champ glénoïdien est manifestement creusé de deux gorges dans lesquelles frottent deux sésamoïdes, volumineux, constants, annexés au système glénoïdien. Les sésamoïdes limitent une gouttière profonde où se loge le tendon du long fléchisseur du gros orteil. Enfin le sésamoïde latéral déborde d’une façon sen sible la tête du métatarsien.

pose

Mouvements. — Ce sont des mouvements deflexion plantaire et d'extension ou flexion dorsale.

La flexion dorsale entraîne un écartement des

orteils, et la flexion plantaire, leur rapprochement.

ARTICULATIONS PHALANGIENNES.

Ce sont des articulations trochléennes, analogues aux articulations phalangiennes des doigts. Elles n’en différent que par l’étendue moindre des surfaces articulaires et des mouvements qui se réduisent à de simples mouvements de flexion et d’extension(flexion plantaire et flexion dorsale).

Le rôle des orteils. — Le rôle des orteils, dans la station debout,comme dans la marche estassez important. Le gros orteil seul est en extension, les quatre autres sont incurvés en crochet; la première phalange oblique en avant et en haut, la deux ème horizontale et la troisième oblique en avant et en bas. Les orteils dans la marche facihtent le départ du pied et dans le

saut et la course, reçoivent et supportent le poids du

COTps.

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