ACTE PREMIER i
absurde de croire qu'un homme de notre âge puisse être aimé.
GOURTEBEG.
Oh I quant à cela ! !
LAHIREL.
Qu'est-ce que tu as dit ?
GOURTEBEG.
Tu as dit, toi, qu'un homme de notre âge ne pouvait pas être aimé... Alors moi, j'ai dit: Oh î quant à cela !... la preuve qu'un homme de notre âge peut être aimé, c'est que moi...
LAHIREL.
Toi?
GOURTEBEG.
Oui, moi...
LAHIREL.
Tu es aimé, toi?
GOURTEBEG.
Oui, je suis aimé.
LAHIREL.
Eh bien là, vrai, je ne serais pas fâché de voir la princesse.
GOURTEBEG, avec dignité.
Ce n'est pas une princesse... Je ne pensais à rien... j'étais là dans cette chambre où nous sommes, je fredonnais une phrase de Gounod, en bonne justice c'est à Gounod que cet amour-là aurait dû aller, mais les femmes sont ainsi faites, qu'au poète, à
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rinventeur, elles préfèrent Tinter prête-.. Donc, je fredonnais une phrase de Gounod...
Il chante.
Viens, suivons les sentiers ombreux Oli 8*égarent les amoureux.
Le printemps va renaître Et bientôt disparaître t
Et à peine a-t-il commencé que la porte s*ouvre, entre Gotte à demi pâmée, apportant les housses.
Tu vois!