SOLITUDE
La solitude n'est pas bonne à l'homme, quand il n'y rencontre que lui-même. La vivacité de son imagination, la faiblesse de son cœm*, la perversité de ses penchants, conspirent contre lui ; une foule de souvenirs malsains l'assiègent, et font appel à ses passions. Le moindre mal qu'il y trouve, est de devenir sombre, chagrin, misant jBiope, égoïste. Mais, quand l'homme se sèvre des charmes de la société, pour se rencontrer seul à seul avec Dieu, la soHtude, alors, devient la patrie des grandes âmes, le paradis de la perfection et de la sainteté. , .- . . .