‹ Gouttes de véritéChapitre 17 sur 130 · CONNAISSANCE DE SOI-MEME · texte numérisé non relu

CONNAISSANCE DE SOI-MEME

. . .11 n'existe qu'un être Que je puisse en entier et constamment connaître, Sur qui mon jugement puisse au moins faire foi, Un seul, je le méprise, et cet être, c'est moi.

Un saint ne dirait pas mieux, mais il aurait l'avantage de l'humilité chrétienne, sur l'orgueil honteux et dépité qui tourmentait l'âme du pauvre de Musset

Je ne m'étonne pas de l'insistance avec laquelle une religion divine nous prêche la connaissance de soi-même. Les poêtjBs et les philosophes de l'antiquité prétendaient que cette maxime : « Connais-toi, toi-même, » était descendue des cieux pour se fixer dans nos cœurs.

. . .E cœlo descendit yvoiO-. nzTJivi Figendum, et memori tractandum pectore

(JtJVEN. Sat. XI).

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