MEDECINE
La meilleure médecine n'est point celle qui drogue les malades à outrance et les oblige à se guérir longuement et péniblement, des remèdes cj[u"on leur a fait prendre ; mais celle qui aide discrètement la bonne nature, et lui laisse faire tout doucement, son petit progrès de guérison.
Supprimez la luxure, la gourmandise, les fièvres de Torgueilet de l'ambition, et leur funeste retentissement dans les misérables rejetons des débauchés, des intempérants, des orgueilleux et des ambitieux, vous pourrez alors sup-