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3. Il s'agit sans doute de Faujas, le géologue. Morris a confondu la valeur du j et du g dans la prononciation.
raison, il n'avait rien répiti^. Lepaux diL qu'Q i
cliarger de la commission. « En effet, dit-il, je ne crq B au prétendu t»ni plot, mais notre conduite était diclée | E sens de la conservation personnelle; si nous étions i ■ tranquilles, nous étions perdus. » A quoi Faugas
Il En violant la Conslilulion. aveï-vousréll<^clii(juevou9J| o imposiez la nécessité deviolalbns fri^uentes? Oubliçl « que les Jacobins, dont vous vous êtes servis à celte oi B sont vos ennemis mortels et que si, par ce moyen q (r d'autres, ils Brrivnient au pouvoii', ils con soin oieraient^ e perte ? ii — " Nous ne donnions pas place à des com a tions secondaires, notre but essentiel était de i « nous-mêmes. Si les duugers que vous appréhendez si B sent nous prendrons telles mesures quediclara lapruden B étant données les circonstances d. Faugas dit qu'en faïi Directoire est divisé en deux partis, mortellement ennei l'un de l'autre; Rcwbell a beaucoup plus d'intelligencfl d adresse que «es adicrsanea, mais il est couvert du n ' "* de la hune de ses compatriotes. A ce qu'il dit, iiLdintenant conseille par Bonaparte, que Faugas c Lomme un homme trta capable. L'expédition (d'Ëgypbf vient d entreprendre doit dit Faugas. le couvrir de gldj ille rLUïsit et en tons cas, le garantir contre u: Fructidor sd s en produit quelqu'un'. » Pour r lependant 1 expression de ces sentiments doit être é. n elail pa- seulement pour eux-môines que ces homme! blaient mus pour la Kévolution et pour ses conquêtes,^
Les dissensions du Directoire, inévitables dans tiB ¥ |i<i)s a\ec un pouvoir executif, collectif et électif, tt'OI que liop itelles tt persistantes. Morris les note souveota h suite Le 37 octobre 1797 il esta Francfort : u Je dînec la duchessedctumberland. Le prince de Reusse me mène d la soirici,hei Mme Sullivan Sont là le baronde Deuiponlfs le comtt de Fersen \I trauford, M. do Simolin, tous g quej ai connus précédemment. M. de Deuxpont me dit q a appris du secrctaire de Barthélémy qu'il trahissait constt
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LE DIRECTOIRE, LE CONSULAT ET L'EMPI|\E Sai
rricnt la République française. Il a reçu de Paris l'avis que Rewbell et Barras sont en hostilité, chacun désirant être le chef. Le prince de Reusse me dit que des personnes, arrivées dernièrement, mentionnent un grand m,écontentement parmi le peuple. » A ces nouvelles politiques s'en ajoute une autre qui concerne la chronique scandaleuse. « M. de Simolin dit qu'il a reçu un message fort ciyil de Tévêque d'Autun et il me raconte une chose qui me surprend, à savoir que l'évêque avait l'habitude de battre Mme de Staël. Il dit que St. Foi, l'ayant entendu dire, demanda à l'évêque qui le reconnut*. » Le 8 décembre 1797, le Journal porte : « J'entends dire que Barras va monter sur le trône avec l'aide de son ami Bonaparte^. » Le 19 janvier 1798, dans une réception à la Cour de Munich : « La rabies politica fait marcher les langues, de sorte que le murmure couvre presque complètement la voix de Mme de Hohenthàl pendant qu'elle chante. Après tout il semble y avoir beaucoup de lourd ennui dans notre atmosphère sociale. Le comte de PfafTenhosen me conte quelques anecdotes sur le Directeur Barras. Il avait arrangé pour lui, à la demande de son oncle, une union avec une jeune personne qui, étant sœur de Mme de La Motte, perdit son futur mari par l'affaire du collier. Alors, à la requête du même oncle, il négocia pour lui un autre mariage et emmena * à la campagne le vicomte de Barras, pour voir et être vu. Là une trop grande intimité avec son domestique fut découverte et le projet de mariage fut rompu. Mon informateur me raconte qu'au mois de juin dernier il alla à Paris poursuivre un maître payeur qui l'avait volé. Il s'adressa à Barras qui le reçut bien, lui donna ses bons offices et finalement l'engagea à rester à Paris. « Ici, dit Barras, je n'ai pas d'amis et il m'en «faut un. » Le ci-devant payeur est maintenant officier dans la garde directoriale et mange à la table de son maître, patron et amant, — lequel, malgré cette relation à laquelle il est fidèle, se laisse aller très librement à de licencieuses fredaines avec l'autre sexe. Barras est mené par son secrétaire et faiseur, un certain Lombard, qui est lui-même un très bas per-