I. T. II, p. i^. — a. T. II, p. 16. — 3^. T. II, p. 3o
l^. T. II, p. 2 y. Séance de la Convention du 3 janvier 1793 (Réimpression
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mois à l'avance, la façon dont se fera leur chute : k I[ se hrasse une insuiTectton dont, me dit-on, l'objet est de détruire la faction de la Gironde. Je crois vous avoir annon é d'j' que le trépas du roi serait le précurseur de leur pe La naj nié de ta Convention est clairement à la dispo on d leu ennemis ', » 11 ajoute plus loin : « Il se fait de g and eîo ts pour renforcer Dumourie?. et de plus grand nco pou arrêter une nouvelle révolution, dont l'effet sera t | elle réussit, La destruction de la faction qu n app Ile la Gironde, et qui s'appelle elle-même le parti républicain appliquant à ses ennemis le terme d'anarcliistes. a Le ig avril, écrivant à JelTerson, il est plus précis encore : " Les tentatives faites pour exciter des troubles dans Paris sont restées jusqu'ici sans effet, mais ce coup est réservé pour le moment où les députés, actuellement en mission da seront de retour', s C'était du a5 mai au devait s'exécuter avec un plein succbs. Le: élat d'arrestation, étaient dès lors perdus. Le a5 juin, dans une lettre à Washington, Morris déclare qu'il est certain qu'ils ne feront rien pour se sauver: ilssont trop timides pour cela'. Il est notable que lui, qui a mentionné longtemps auparavant les partisans d'une République fédérale*, ne relève contre eux aucune accusation dans ce sens.
Le i8 octobre 1798 il écrit h Washington : <i Une grande et terrible crise semble être tout près de nous. On me dit
V. p. 4i : B Gsapnrin. — Je logeais cetélé (179a) Ira connu, qui a fait le porlraîldu roi. Nou« cau-
il changea de ton. Il me parla alora d'une négocia-^ moyen de Thierry, valet do chambre
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qu'un coup est médité qui ensevelirait dans la douleur et rhorreur un pays coupable. Déjà les prisons regorgent de personnes qui se considèrent comme des victimes. J*espère que ces bruits ne sont mis en circulation que pour inspirer la crainte*. » C'était le montent où le décret du 19 vendémiaire an II établissait le gouvernement révolutionnaire, suspendant, avant sa mise en vigueur, la Constitution du 24 juin 1793. Le 3i octobre, les Girondins montaient à l'échafaud.
La lutte intense et sanglante n'était point finie. Cependant il y eut comme une accalmie et le la mars 1794 Morris écrivait à Washington : « Les partis se balancent si exactement et la force qui attaque de l'extérieur a une attitude si menaçante que le présent état de choses tire son existence plutôt de circonstances environnantes que d'une vigueur interne, et, quelque étrange que, cela puisse paraître, les changements qui sont menaçants peuvent résulter d'une victoire, d'une défaite ou d'une famine^. » De nouvelles proscriptions avaient lieu, celle des Hébertistes en ventôse et en germinal suivant, celle des Dantonistes (10 germinal) et le 18 avril Morris en rendait compte à Washington : ce Je vous écrivais le aS juin que ceux qui gouvernent le rôti avaient une juste idée de la valeur de l'opinion populaire. Je vous disais aussi que s'ils arrivaient à bon port ce serait par une heureuse chance autant que par bonne conduite et qu'en tout cas une partie de l'équipage devrait être jetée par-dessus bord. Ceux que j'avais particulièrement en vue étaient Chabot et Compagnie, et de cette compagnie une partie existe encore. Le 18 octobre je vous ai donné une vue sommaire de la nature du gouvernement d'alors... A cette époque les choses étaient montées très haut et depuis a régné la plus grande incertitude quant au coup qui serait frappé. J'insère ici une copie de ce que je vous écrivais le la du mois dernier. Depuis lors, les Hébertistes et les Dantonistes ont été écrasés. La chute de Danton semble éliminer l'idée d'un triumvirat. Le chef qui, dans ce cas, aurait été un de ses collègues a sagement écarté du chemin