‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitives (volume 2)Chapitre 174 sur 185 · Elle signifie ((avec» : GjE jJ» LJI^ *uiI 0^ ^M · texte numérisé non relu

Elle signifie ((avec» : GjE jJ» LJI^ *uiI 0^ ^M

(a) Zamakhchari, p. 68.

n° 554-555 ] Trois, part. Ch. IV. De la préposition. 533

Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? dl*^ j^ qui est avec toi? Quelques Arabes lui donnent un — final {a).

2^ Elle est le synonyme de (3, dans une circonstance de temps : j^\ -^ dJc:^ je suis venu te trouver dans V aprèsmidi,

3° Elle a le sens de «maigre» : dlj y «^ dUS Jp jj^lf V malgré ta force, tu ne saurais faire cela; -^ Mp ^aSî\ ^Jo viiJy j— ^j ^-^ ^.^ftiM^j <t\j>\t J>^ comment as-tu osé fen prendre à moi, malgré la bassesse de ta condition, ton peu de puissance et la débilité de ta force ?

4P On la rencontre parfois accompagnée de la préposition *y , avec le sens de a:^ chez, auprès, ex. : ^' aÎI .^ \a cJ^ je suis venu de chez ces personnes.

5° Avec l'accusatif indéterminé, elle signifie « ensemble » : U^ lj> j (^ ja zX* Pierre et Paul sont morts ensemble.

6^ "«^ se remplace quelquefois par j^, ex. : ji>j ^'J^ j^' j ^^^\ Ua a*> Zâîé'G? 65^ généreux, et avec cela bien élevé (pour

lOA «^ ) •

De la préposition '^

555. P Elle signifie «de» et indique Textraction, la proximité ou réloignement, la matière dont une chose est faite, le lieu de départ et le commencement d'une époque ou d'un temps quelconque : ^^ ^ I ^ l^«^i, ^yi^ i«l -nj^-^ I^ieu a fait sor-

(a) Al-Khidari, 2« part., p. 21.

534 Trois, part. Ch. IV. De la préposition. [ii<*555

tir du néant toutes les créatures; j^j v« ^j^jun rothol d'huile; jljî Vj^ t:^- il ^st sorti de la maison; OU'i VI J^^- ^ui^ J^?- ^juJall "-j^ Dieu forma le corps de l'homme du limon de la

terre; dL,] *y. 0*5 '^ ^ j^ ^^ ^lu'^ approché de ton père;

s-J^-^ jr^-j^ ,v» wi^' ô^^-i"^^ l'homme est composé d'une âme e^ d'un corps ; i^^y /.^ w^^ j^ suis à jeun depuis deux jours; x^ Lu Ij I U vous n'êtes pas loin de nous.

2P Elle équivaut : 1^ à ^ avec, ex. : "^^ ^^ /^ uj^JâiT e/s regardent à la dérobée; 2^ à Jo» ^ /« place, ex. : C-'^^j^

e5^-ce ^'we tu préfères une douceur passagère, suivie d'une amertume éternelle, à une douceur sans égale, qui ne connaît pas de fin .^ 3^ à b contre, ex. : j jul I "-.^ dUl I b.^ 275 072^ secouru le roi contre l'ennemi; 4*^ à vc, ex. : JG loA «^ ^£< i},^ c^'S tu n'y faisais pas attention; 5^ à jup auprès de, chez, ex. : G£ ^"^ % ^«1 "j^^ "JC^lç 'JCip ^' J t;o^/'e science, sans la piété, ne vous servira de rien, auprès de Dieu ; 6^ à ^^ dans, ex. : ^y • ^ ^^ eV sortit le jour meme; j^ j^ ou aiil /^-« Mi il est parti le lendemain; Ijl '-^ LiS 1 noe/5 sommes arrivés de nuit.

3° Elle indique la cause : ^^^iy -^^ ûw^ia)! ci ^;i^' Jj«^ ^ cause de leurs turpitudes, les hommes ont été submergés dans le déluge.

4P Elle signifie «en comparaison» : j^Uj f\tÇ^ j^ ^^ Cx,\ ojf- qu'est notre vie, en comparaison de celle de Mathusalem?

n° 555 ] Trois, part. Ch. IV. De la préposition. 535

5^ Elle se met avant le terme spécifîcatif dans une date : jl il .^ //• (î ^^' r r^ ' ^^ deux du mois de mars; '^ IJI ^^1 (3 45CJL« «j^ la quatrième année de son règne ; o^^ ti-^l ^ lj^\ "-jA la onzième année de r hégire.

6^ Elle équivaut à ^«, ime partie : ^«tijjdl "«^.o i;.i z7 « pris une partie de l'argent.

7^ Répétée avec un pronom affixe, elle signifie (des uns, les autres» : c^^io^^ f>» (>^^J JLx— :j ^> /e^ w/z5 parlent et les autres gardent le silence.

8^ Elle correspond à ((que» dans une comparaison : ^.La/ J^ .^ J^^ * Pierre est plus noble que Paul; a^I ^^^ iLLl - p.^! I -^ ^[ /"eaw froide m'est plus agréable que le nectar.

9^ Elle indique la distinction entre deux choses opposées : jLUI -^ j^l cij£^ /^^ distingué la vérité de l'erreur ; ^!j ;^l]all -.^ j^Loîl Jl«r i>/ew distingue le juste du pécheur.

10^ Après U ce que, \^, tout ce que, on emploie • ^ avant le mot explicatif : i.LJl oMl ^^ ûlJi ' ^!yl <> JC^ I l^ l^li>-V considérez ce que Dieu vous a accordé dans sa générosité de o?oy25 sublimes; Vj fjyi J», Oj^'o^l U ^j è% j-* dl>U?l L.^ Ut^t fJ^ly jlW quelques malheurs et quelques torts que tu aies subis, tu n'as pas perdu la présence d'esprit, et tu n'as pas livré ton cœur à mille pensées d'angoisse.

IP Dans les phrases négatives, prohibitives ou interrogatives avec la particule Ja , on emploie très souvent un -^ explétif avec un nom indéterminé, ce qui donne à la phrase

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