Les particules d'exception sont au nombre de neuf
(a) Ichmouni, 4® part., p. 42. (b) As-Sabbân, 4® part., p. 43.
n» 987-989 ] Quatr. part. Ch.XXXV.Pr. av.unepart.d'exc. 433
savoir : V[, Icj^, J^» J^» iSy^^ >U » Up, uU , ^^i et ù^^ V {a). Remarque. Nous ne parlerons pas dans ce chapitre de V-î \ , parce que cette particule n'a pas d'influence grammaticale, ni de Ji qui est rare.
De la particule VU
988. La particule VI peut se construire : P sans négation et elle veut dire « excepté, si ce n'est » ou « autre» ; 2° avec une négation antécédente et elle signifie «ne... que ».
Remarque. On considère comme propositions négatives les propositions suivantes : jj^^lsLl VI ^^^^^ Ja qui pèche, si ce n'est les insensés "i JT
*-* J\ VI JjJ* ^^i ^ow^ i^asse, excepté le Seigneur; ui»jV i j U Af iL,ali J"«-*J\ Vl J-ial» ^ow^ est vanité sur la terre, excepté les bonnes œuvres ; Juij V\ »iAli ôj^. J*C> t)-^^ o^ J^J J-» U n'y a que Zaïd pour dire ce/a (6) ; e^^J V ^X.3 V\ f^i >Vj* «U- ^ S2 ces gens fussent venus, excepté Zaîd, je les aurais honorés; j^^ Vl S^j J5 ^^|ij) Jl /es témoins, excepté Amr, ont refusé tout présent offert pour les corrompre (c).
Place de la particule V[ •
989. P Le régime de la chose exceptée ne peut précéder Vl; on ne dit pas ujjUViUj t*i u, mais la/j ^j\^^\ l;l U je ne frappe que Zaïd.
2^ Le sujet et le régime du verbe, un terme circonstanciel et une préposition indépendante avec son complément, doivent toujours précéder Vi et la chose exceptée, nonobstant Topi-
(a) Sib. ire part, n» 185, p. 314. (b) Sib. iro part. n° 187, p. 316. (c) Al-Khidari, l^e part., p. 313.
434 Quatr. part. Ch.XXXV. Pr.av.unepart.d'exc. [ n» 989-990
nion de certains grammairiens ; dites jjj Vi ^Jf- ZJ'j^ C* il n'y a que Zaïd qui ait frappé Amr ; \ Jt V[ Jo j OJ^ u Zaid rC a frappé qu' Amr ; j 11 VI a/j y u Zaïd rCa passé qu'auprès d'Amr; S} V^ fJalp ^^U C eV n'y a que mon père, qui se soit assis chez toi ; ^j^\ VI UTj ^U u 2/ n'y a que ton frère, qui soit venu à cheval, et non pas a«^3 1> V[ ^^ U, ni 1^? j/j Vl "S^ C» , ni a.*3 jjU) V|. y C«, etc. (ûj).
Remarque. On rencontre en poésie V\ avant le nom de la chose dont on excepte :
Excepté toh je n'espère pas rencontrer un homme excellent parmi les Arabes des tribus de Quais et de Tamîm.
3^ Si le sujet ou le régime est un terme général ou collectif dont on excepte la personne ou la chose, il peut suivre VI , ex. : j^i jd*3 V 1 pB U il n'y a que Zaïd qui se soit levé.
4^ Le terme général ou collectif dont on excepte, suivi de
Vl et de la chose exceptée, peut précéder le verbe • Vi ryî^
cJr^ ^^* j j'ai frappé le monde excepté Zaïd^
Remarque. U est controversé s'il est permis de placer V\ avant un simple verbe et de dire \ja\1 \j.>j V\ ils se sont levés, excepté Zaid (6).
De la particule V[ sans négation antécédente (c).
990. Quand la particule VI est sans négation antécédente, elle gouverne toujours Taccusatif et peut précéder ou suivre
(a) As-Sabbân, 2" part., p. 137. (b) As-Sabbân, 2® part., p. 145.
(c) Sib. ire part, n^ 193, p. 322.
no 990-991 ] Quatr. part. Ch.XXXV. Pr.av.unepart.d'exc. 435
la chose dont on excepte : Jp^\ u'j Vl \^ ou U,°3 VI ryîî \^ le monde s'est levé, hormis Zaïd; \y^ VI /«^aÎI r.l-l^ monde est sorti, excepté un chameau ; \jI^ V[ ^^L Cjj * f ai passé auprès du monde, à l'exception de Zaïd ; Vl dlj J-l ^ jl >VIa Uj ou dij^[ Ioj j VI ry)l tV^iÈ ces gens-ci, excepté Zaïd, sont tes frères; zJ,j^ ^-^3 V[ fyîl ;'«« frappé le monde, Zaïd excepté.
Remarques. 1° Si la chose exceptée avait un pronom affixe se rapportant à la chose dont on excepte, V \ devrait suivre celle-ci : iA^J \ wJJ». I l^ Jb> V\ I4.0 faï brûlé tout le palmier, à V exception du tronc,
2° "^1 n'est pas employé avec un verbe, quand on supprime le terme dont on excepte; on ne dit pas \ju j H\ JCi^ au lieu de VI »*.*-J.l "jCt iJu j tous se sont levés, excepté Zaïd (a). .
Si cependant le verbe était au pluriel et renfermait dans sa signification le sens d'un terme général ou collectif dont on excepte, V\ pourrait être employé : éviA Nl^ \yS!i ils se sont levés, ton frère excepté. Il en est de même, quand le terme dont on excepte peut être suppléé, vu le contexte : "^y ^| jilîl J10.V 1 il a travaillé, excepté le dimanche [sous-entendu ^j> JS chaque jour] (6).
De la particule Vj. avec le sens de « autre ».
991. Si la particule Vl veut dire «autre», elle n'exerce aucune influence sur la proposition ; mais elle doit suivre le terme qu'elle explique : Qi OjJ Vl J>j ll^^ Jè^ j ^^ ^ous eussions eu un homme autre que Zaïd, nous aurions été vaincus (<?).
(a) lohmouni, 2«part., p. 146. (b) Al-Khidari, po part., p. 317.
(c) Sib. Ire part, n^ 194, p. 322.
436 Quatr. part. Ch. XXXV. Pr. av. une part, d'exc. [ n^ 992
De la particule V[ avec une négation antécédente.
992. Il faut considérer quatre cas dans la construction de cette particule : P le cas où la chose dont on excepte est sous-entendue : 2® le cas où la chose dont on excepte est un terme universel ou collectif, dont la chose exceptée fait partie ; 3^ le cas contraire ; 4^ le cas où le terme universel ou collectif suit la chose exceptée.
Premier cas. Quand la chose dont on excepte est sous-entendue, VI n'exerce aucune influence sur la proposition : j} j Àl Zaïd s'est levé, ji'j Vi À» u il n'y a que Zaïd, qui se soit levé; Ujj ^-yb il a frappé Zaïd, \jij^l ^^ û il n'y a que Zaïd qu'il ait frappé ; jAi a>3 Zaïd est un scélérat, j^ Vl a>3 u Zaïd n'est qu'un scélérat ; ô*Ultl VI ^^M^ l* qui pèche, si ce n'est les insensés ? o l^plj dUll VI /^' f^^ 'j^ qui peut ouvrir la prison, si ce n'est le roi et ses ministres ? {a)
Deuxième cas. Si la chose dont on excepte est un terme universel ou collectif renfermant la chose exceptée, et si elle précède cette dernière, celle-ci peut se mettre à Taccusatif (^), quoiqu^il soit préférable de suivre la construction du premier cas (c) : \j) j ou jjj VI r yl ' M? u le monde ne s'est pas levé, excepté Zaïd; Uj ou a)3 VI Jb-i L-iS U personne n'est partie si ce n'est Zaïd ; fjl^l 1 j> jVli-V^ C^)^ uje n'ai vu que ton frère
(a) Sib. pe part, n» 186, p. 315. (b) Sib. l'e part. n«> 189, p. 318. (c) Sib. ire part. qO 187, p. 315.
n" 992 ] Quatr. part. Ch.XXXV.Pr.av.une part.d'exc. 437
Zaïd;\jl] oua)'j V[-ul» cJj} i. je n* ai passé auprès de personne, si ce n'est auprès de Zaïd [a) ; fJU-l ou fj^i V[ Jb-i ^l* J^^ <7?^i 5^65^ levéj hormis ton frère? Ijb 3 ou jy j V[ o».^ /v* V que nul ne se lève, si ce n'est Zaïd ! jUI ti l. ou jloîl (3 -^o-' i-* ijbj ou Jbj Vi >x>-\ il n'y a personne dans la maison, si ce
n'est Zaïd; U ou j^ J^^ ^^ J* ^^ J^-J J*^ ^^ eK-> J*' ®^ J^ lO) j ou -bjVi illS J4I Jb-i personne ne tient de pareils pro-
Remarques, l** On emploie de préférence l'accusatif, quand la chose exceptée est séparée par une phrase incidente de la chose dont on excepte : \Xtj VI bt U^U. si^wiT Cm»- j»-! s^^V ^ personne n'est venu me trouver, quand fêtais assis en ce lieu, hormis Zaïd {h),
2° Quand le nom de la chose dont on excepte est au génitif avec la préposition explétive ^^/t » ^® ^^^ <^® ^^ chose exceptée suit nécessairement le cas qu'aurait eu le nom de la chose dont on excepte, s'il eût été construit sans la préposition /.- ex. : Jjj Vi J»! ^v jlli U personne n*est vewM me trouver, si ce n*e$t Zaïd ; àV] V\ J»! ,^« >i*.'lO f* i^ ^ «^ ^w |>ersonncy excepté ton père ; c'est comme si l'on avait dit U et t-\ iJ»-! vi^lj U
3° Le nom de la chose exceptée se met toujours au nominatif après V
suivi d'un sujet indéterminé en ou en ex. : j\S^\ (3 "^j V ou Jiswl V
6 y 1 Vl 2^ ?i'î/a personne à la maison, si ce n'est ton père; LîjJl S '^ i^ V Jî^j'i^yi V\ il n'y a rien en ce monde que de passager; jijJl jjta.iV ^j»i V\ z7 n*î/a rîen à /a maison, si ce n'est un chameau.
Quand le terme mis à l'accusatif en Jl est un nom partitif suivi de ^j»
avec un régime, la chose exceptée peut se mettre au génitif : p-^J^ jia-l V
Jo j ou ju j VI Iju âXifr o-LicJl /e n'aj de l'influence auprès d'aucun d'entre eux, excepté auprès de Zaïd {d).
(a) Ichmouni, 2« part., p. 140. (b) As-Sabbân, 2® part, p. 140.
(c) Sib. ire part, n» 188, p. 317. (d) Sib. l^e part, n» 187, p. 316.
438 Quatr. part. Ch. XXXV. Pr. av. une part, d'exc. [ n® 992
4'* Le nom de la chose exceptée se met encore au nominatif après le nom dont on excepte, lorsque celui-ci est un attribut à l'accusatif ou au génitif avec c-» précédé des négations U ou ,j\ sans verbe exprimé; sinon, la chose exceptée se met à Taccusatif, ex. : ^ ^) ou l!ii Ju 3 L» ou ^ji <i Lju V "ij^ VI Zaïd n'est qu'un être dont on ne se préoccupe pas; <j l.».*) V Itjii VI lîjii ou èj^i» Ajj i j«jlJ ou ,jD l» Zaïd n'était ou n'est qu'un être, etc. (a)
5® Quand on interpose la chose exceptée entre le nom de la chose dont on excepte et son qualificatif, celui-ci peut se mettre à l'accusatif : (i U Ul,tf ou Al^ 4^ji V\ Joi jIjlM zZ w'î/a dans la maison personne de sage, hormis ton père (b).
6° Quand le nom dont on excepte est suivi d'un verbe exprimant l'idée principale de la proposition, le nominatif peut être employé en bon arabe : i)l|| ou "ii^^iji VI «^i J^j Uîi-l CjiO ^ J6 ^'ct^ jamais entendu personne tenir ce propos^ si ce n'est ton père : Vi «^J ^ J^.i« \j.o\ 2^h\ U \juj ou Juj U n'y a^ selon moi ^ que Zaïd, pour tenir de pareils propos; Ijui j ou Jiji j Vi »UIJ s J^Jii ij.».] c-^*Jc u 'personne, que je sache, excepté Zaïd, ne tient de semblables propos {c) .
Si le verbe n'exprimait pas l'idée principale de la proposition, le nominatif ne pourrait être correctement employé : «iJU S J^^ \-y>-\ ^i^^y^ L» 'ju j Vl parmi ceux qui tenaient ce propos, c'est Zaïd seul que j'ai frappé. Le cas de la chose exceptée dépend donc de l'intention de celui qui parle : dans le premier exemple, on veut dire « il n'y a que Zaïd qui tienne ce propos », et dans le second exemple, « je n'ai frappé que Zaïd ».
7** Si le nom d'une seconde chose exceptée suit la chose dont on excepte, ce nom se met indififéremment au nominatif ou à l'accusatif : J U \j^<t OU jj^t'j ^Jt,*» ijui j V\ je n'ai pas d'amis, si ce n'est Zaïd et Amr {d).
Troisième cas. Si le terme universel ou collectif dont on
(a) Zamakhchai'i, p. 33. (b) .Ichmounî, 2® part., p. 145.
(c) Sib. l^e part. a'> 187, p. 316. (d) Sib. ire part, n» 196, p. 325.
n» 992 ] Quatr. part. Ch. XXXV. Pr. av. une part, d'exc. 439
excepte ne renferme pas la chose exceptée, le nom qui représente celle-ci se met toujours à l'accusatif; Vl équivaut alors à -^1 mais : Ijlj-Vl Jul) Ojy U je n'ai passé près de personne y mais près d'un âne ; ljU^M[ a>i rB U personne ne s'est levé, mais un âne {a); Vi j^o)' S j>o.^ /^ U ou sj\ V Ijt il n'y a personne à la maison, mais un âne; j^'j -^ ^iï$Cj V ^>il^ uM<l Vi è^t ci n'aie aucun rapport avec Zaïd; mais vis en paix avec lui, s'il vit en paix avec toi ; ^ C* "^^ j1) «âj u Zaïd n'a pas été utile, mais il a nui.
Remarque. Les Banou-Tamîm permettent une construction analogue à celle du premier cas et disent jl^^ V\ x->-\ "^6 U ; ^C^, Vl Ji». l Cjjj* C ; jU- VI jljJi i Jl^I *>- U ou j^l V (&).
Quatrième cas. Si le terme universel ou collectif suit la chose
exceptée, le nom qui représente celle-ci se met à l'accusatif;
c'est la construction la plus élégante : ji.1 ^^ia^ V[ J, C
,^*Ju je n'ai pas d'autre religion que la vraie religion;
J^o^l IjU) Vj. (-Ê u nw/, excepté un chameau, ne s'est levé ;
j^\ fJU VI ti ^ y^ ^^^^^ ^^^ ^^^ /^^^^ y»o?/r m' aider (c).
Remarques, l'* Si le nom de la chose dont on excepte est changé en terme circonstanciel d'état, la particule Vl n'influe point sur le nom de la chose exceptée : liJt^ "^y*-^ ^^ ^ Cj" 2'^^ ^H^ P^'^'"' ^^*' ^^ dehors de ton frère ? {d).
2° On rencontre la chose exceptée mise au nominatif : "il ».» 1 V 1 J U
(a) Ichmouni, 2» part. , p. 143. (b) Sib. l^e part, no 190, p. 319.
(c) Sib. ire part, n^ 195, p. 324. (d) Sib. ire part, n» 195, p. 324.
(e) Ibû-Aquîl, 1 repart., p. 316.
440 Quatr. part. Ch. XXXV.Pr. av. une part. d'exc. [n® 993-994
Emploi prohibé de Vj. (a).
993. La particule V[ n'est pas usitée avant un nom d'action, ni avec un nom circonstanciel d'état, lorsqu'ils sont corroboratifs, ni avec j signifiant « avec » ; on ne dit pas ^*^ C
l^ V[ je n'ai fait que frapper ; Cl,i VI \^x^\ Ci ils n'ont
•^ ■*'' ^ > • -' fait que fuir ; Aiîlj VI Or»- L« je x^'ai marché que le long
du Nil.
Remarque. On peut employer un nom d'action avec S?\ , lorsqu'il n'est pas corroboratif : Lt Vl ^>U| U je n'ai qu'une certaine opinion ou qu'une grande opinion [ sous-entendu Lui:i> ou L-Jic J {h).
Répétition de *^\ (c)-
994. P Pour renforcer le sens, VI peut se répéter soit avant un appositif (o?), soit avant une conjonction ; il reste alors sans influence : ^^y "^1^5^' ^If^^-J/ V ne passe pas près d'eux, excepté près du jeune Joseph ; juj V -ul> cJj ^ U vli^l Vl je n'ai passé qu'auprès de Zaïd ton frère ; m^\ ^b i JIp V[ j 1 Jb*3 Vl /e monde s'est levé, excepté Zaïd et Amr (pour
y^ ^'-^'3 VI '(^ylî "f 6 et 1;:^' jiîî V i , il J j;j VI ;
Qu'est le temps, sinon un jour et une nuit, un lever de soleil et son coucher (e).
(a) Ichmouni, 2« part., p. 146. (b) Al-Khidari, l»"® part., p. 316.
(c) Ichmouni, 2® part., p. 148. (d) Sib. U® part, no 197, p. 326.
(e) Ibn-Aquîl, 1^® part., p. 317.
n" 994 ] Quatr. part. Ch. XXXV. Pr.av.unepart.d'exc. 441
2° Si VI n'est pas répété pour donner plus d'énergie à la proposition, on soustrait d'ordinaire, après une négation précédente, le premier nom excepté à l'influence de VI, pourvu que le terme dont on excepte précède ou qu'il soit sous-entendu {a) ; quant aux autres noms exceptés, ils se mettent tous à Taccusatif, ex. : i}[^ V» ilU.' Vl fJjil Vf^ | ou a^^l 'f^ j nul n'a été sauvé si ce n'est ton père, ton frère et ton beau-père ; UIU. Vl \j^ VI Jb j' Vt Cijiy U je n'ai passé qu'auprès de Zaïd, d'Amr et de Khaled.
Remarque. On pourrait aussi soustraire à l'influence de Vi un autre nom que le premier et mettre les autres à l'accusatif : 1 ou ji«».) pjj 1 6^ VI 3>l H\ i)M Vi k:. • U t Vl j^-.*. Vi UJ Vl oj^ U.
2° Quand deux verbes se suivent après la négation, on peut sous-entendre V avant le second : \jH\ Jloj ^.6 U pour ju j Vl 1*J Vj "^6 C î7 ?i'?/ a ^we Zaïd qui se soit levé et assis (6).
3^ Lorsque la chose exceptée n'est pas contenue dans la
chose collective ou universelle dont on excepte, les noms qui suivent V!^ répété se mettent tous à l'accusatif : Vl -x^î "(•G C«
^Cî- Vi Uy Vl b^ ^^^ ^^ ^'^^^ ^<^^^^ excepté un âne, un cheval, et un chameau.
Remarque. Les Banou-Tamîm permettent de soustraire Tun des noms à l'influence de Vl lorsque la particule est précédée d'une négation.
4° Si la particule sj^ ^ suivie de la chose exceptée avec ou
sans négation, précède la chose dont on excepte, tous les mots
qui suivent V!, répété se mettent à l'accusatif : ^G ou ^lî (a
(a) Sib. ire part, n» 197, p. 325. (b) As-Sabbân, 2« part., p. 157.
442 Quatr. part. Ch. XXXV. Pr.av.unepart.d'exc. [ n^ 994-996
> •--«•• " ir-
^'p\ f]& V[ l)U.i V[f)U V[ /e monc?e s'est levé, ou we 5'e5^ pas levé, ton père, ton frère, et ton beau-père exceptés (a).
Proposition reliée à une autre par ^[*